Francophilies

Jeudi 31 Mai 2012

Numéro 33

Imprimer cet article Envoyer cet article à un ami Partager cet article sur Twitter Partager cet article sur Facebook

Les traductrices de Dickens

Les premières traductions autorisées de Dickens furent souvent faites par des femmes. Sous le couvert des hommes.

Le Livre

Dombey et Fils
dombey-et-fils2-ok

par Charles Dickens

Hachette

« À présent je n’autorise pas aucune traduction… et il me paraît que presque tout le monde étranger me fait l’honneur très flattant de regarder mes écrits comme une espèce de propriété publique… » Jusque dans les années 1850, les romans de Dickens étaient traduits ou adaptés en France comme aujourd’hui nombre de romans en Chine : sans paiement de droits ni égard pour le texte d’origine. Tout cela changea quand Louis Hachette passa un contrat avec le romancier pour entreprendre la traduction de ses œuvres complètes, passées et à venir. En guise de préface, Dickens s’adressait au « public français » en ces termes : « Jusqu’ici, moins heureux en France qu’en Allemagne, je n’ai pu être connu des lecteurs français que par des traductions isolées et partielles, publiées sans mon autorisation et sans mon contrôle, et dont je n’ai tiré aucun avantage personnel. La présente publication […] a été exécutée avec le plus grand soin […]. Elle a été dirigée par un homme distingué, qui possède parfaitement les deux langues, et qui a réussi de la manière la plus heureuse à reproduire en (...)

Pour accéder à cet article, vous pouvez :
- vous inscrire sur le site de Books pour découvrir librement trois contenus du journal : cliquez ici
- souscrire à notre offre d’essai web : pour 9€ tous nos articles et toutes nos archives accessibles gratuitement pendant un mois, cliquez ici
- vous abonner à Books : voir l’intégralité de nos offres ici
Déjà abonné ? Identifiez-vous

Commentaires

Toutes les Francophilies