La rigoureuse économie des pirates
Les navires pirates n’étaient pas régis par l’anarchie, mais par un code très strict. Souvent démocratiques, ces coopératives criminelles possédaient l’art de maximiser le profit.
© AKG
Barbe Noire, représenté sur une gravure du XVIIIe siècle. Ce pirate anglais a écumé la mer des Caraïbes de 1716 à 1718.
Car il n’était pas dans leur intérêt de faire trop de dégâts. La résistance des équipages attaqués pouvait endommager les navires, causer des pertes (...)
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Bibliographie
- Daniel Defoe, Histoire générale des plus fameux pyrates, t. 1 et 2, Phébus, 2002.
- Gilles Lapouge, Les Pirates, Phébus, 2001.
-Michel Le Bris, D’or, de rêve et de sang. L’épopée de la flibuste (1494-1588), Hachette Littératures, 2004.
- Colin Woodward, The Republic of Pirates. Being the True and Surprising Story of the Caribbean Pirates and the Man who Brought them Down, (« La République des pirates. La véritable et étonnante histoire des pirates des Caraïbes et de l’homme qui les a fait tomber »), Mariner Books, 2007.









Giorgio Barba Navaretti est professeur d’économie à l’Universitá degli Studi, à Milan. Il a coécrit Multinational Firms in the World Economy (« Les firmes multinationales dans l’économie mondiale ») et Technology and Enterprise Development. Ghana under Structural Adjustment (« Le développement par l’entreprise et la technologie. L’ajustement structurel au Ghana »). 


















