La planète foot ne tourne pas rond
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La planète foot ne tourne pas rond

Publié dans le magazine Books, mars-avril 2010.
« La stupidité fait partie intégrante de l’économie du football. » Un livre qui assène une telle charge ne manquera pas de piquer la curiosité des allergiques au ballon rond. Il pourrait aussi intéresser les fans. S’inspirant de Freakonomics – ce bestseller qui appliquait l’analyse économique à des sujets incongrus –, l’économiste Stefan Szymanski et le journaliste sportif Simon Kuper examinent les performances des équipes et de leur encadrement. Chiffres à l’appui. Certains constats ont de quoi surprendre : les joueurs blonds seraient plus remarqués que les autres par les recruteurs, en raison d’une couleur de cheveux qui « sort du lot » et « marque les esprits », rapporte David Goldblatt dans le magazine Prospect. D’autres n’étonnent guère : les clubs déboursent beaucoup trop d’argent pour acheter des joueurs très jeunes ou de nationalités « à la mode », sans évaluation sérieuse de leur potentiel. Et les grands clubs, qui recrutent des stars à prix d’or, ne font pas preuve…
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