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L’énigme de l’éolien

À moins que le programme nucléaire reprenne, le développement de l’éolien ne peut que se traduire par une consommation accrue de gaz, combustible polluant qui dépend de la bonne volonté russe. Loin de se réduire, les émissions de CO2 vont s’accroître. Pourquoi nos gouvernants et les Verts s’accrochent-ils à cette illusion ?


© Stephane Mahe / Reuters

Une éolienne érigée en février 2012 sur le site du Carnet (Loire-Atlantique). D’ici à 2035, l’investissement dans la production d’énergies renouvelables pourrait coûter 119 milliards d’euros.

Je suis un écologiste. Je suis d’accord avec les Verts sur la plupart des points qu’ils défendent : économies d’énergie, lutte contre les déchets plastiques, sauvegarde des haies, protection de la biodiversité et notamment de la faune volante… Mais, sur l’éolien, ils commettent à mon sens une lourde erreur. On justifie habituellement l’éolien par la lutte pour le climat. Les gouvernements successifs et les chefs de file des Verts ont laissé cette croyance s’implanter. Dans le cas de la France, c’est une hérésie.

 

Notre électricité est déjà presque exempte de carbone. Lorsque les centrales nucléaires ne sont pas à l’arrêt pour contrôle, la part des sources fossiles (gaz surtout) dans notre production de courant est de l’ordre de 4 %. Elle ne peut tomber plus bas en raison de l’extrême intermittence de l’éolien terrestre et du photovoltaïque, qui oblige les responsables du réseau à se tourner vers des turbines à gaz pour compenser. En effet, les éoliennes sont en panne quand le vent est faible, on doit les arrêter quand il souffle trop fort et, le reste du temps, elles tournent le plus souvent au ralenti. En France, elles ne fonctionnent en moyenne qu’à 21 % de leur capacité.

 

Certains ont tenté de parer à cette objection par la « théorie du foisonnement ». Notre pays serait partagé en trois zones – Manche, Atlan­tique, Méditerranée – dont les irrégularités de vent se compenseraient. En réalité, les deux premières zones sont proches, et il arrive que l’ensemble du pays se retrouve à peu près sans vent – notamment en période de grand froid, où la consommation atteint son maximum. En pareil cas, il serait fort imprudent de compter sur un approvisionnement provenant de l’extérieur, car nos voisins sont sujets aux mêmes aléas, et trois d’entre eux – l’Allemagne, la Belgique et la Suisse – veulent à la fois abandonner le nucléaire et ­fermer leurs centrales à charbon. Ils seront de plus en plus demandeurs d’électricité française, et non l’inverse. Les consommateurs doivent être alimentés de façon ­régulière. Dès lors, et sous réserve de ce que je dirai du nucléaire, le ­développement de l’éolien terrestre ne peut se traduire que par une consommation accrue de gaz, combustible polluant qui dépend de la bonne volonté russe. Loin de se réduire, les émissions de CO2 vont s’accroître.

 

 

 

Cette impuissance écologique des éoliennes est depuis peu reconnue à un niveau politique élevé. Voici ce que ­Marjolaine Meynier-Millefert (députée La République en marche et rapporteure de la commission d’enquête sur l’impact économique industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique) a déclaré devant les industriels lors du Xe Colloque national éolien, le 16 octobre 2019 : « Le jour où les gens vont vraiment comprendre que cette transition énergétique ne sert pas à la transition écologique, vous aurez une réaction de rejet de ces politiques, disant : “Vous nous avez menti.” »

 

Malgré ces évidences, notre programmation pluriannuelle d’énergie prévoit, de fin 2018 à fin 2023, une progression de 60 % de la puissance éolienne installée. Les suppléments de courant ne réduiront en rien les émissions de CO2 de notre pays. Ils devront être vendus à perte sur les marchés extérieurs. Ces derniers temps, les cours ont oscillé entre 8 et 50 €/MWh (euros par mégawattheure). Par le biais de taxes, les consommateurs français d’énergie paient le complément nécessaire pour parvenir à la recette de 74,80 € (plus indexation) garantie aux exploitants. Un véritable gâchis.

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Tout cela, les chefs de file des Verts le savent. Leur véritable motif pour pousser l’éolien terrestre est leur espoir de remplacer le nucléaire. Mais comment une énergie aussi intermittente, aussi capricieuse pourrait-elle en remplacer une autre qui est disponible à volonté ? Des espoirs ont été placés dans un développement du stockage de l’électricité : ainsi, les pointes de la production éolienne serviraient à l’électrolyse de l’eau, et donc à une production d’hydro­gène – combustible ou carburant – disponible en cas de besoin. Mais aucun procédé de stockage d’électricité n’est actuellement rentable à grande échelle. Le temps qu’on en mette un au point, les éoliennes implantées aujourd’hui, dont la vie programmée est de vingt ans, seront très probablement hors d’usage.

 

Sans pouvoir ici brosser un tableau d’ensemble des perspectives du nucléaire civil, je signale que de nombreux pays – la Chine, l’Inde et même les États-Unis – ont lancé de nouveaux chantiers dans ce domaine. L’un des hommes les mieux informés du monde, Bill Gates, estime que le nucléaire est le seul, grâce à sa masse, à pouvoir réellement décarboner l’énergie. À la suite d’erreurs diverses, la construction de l’EPR de Flamanville déçoit beaucoup en termes de calendrier et de coûts. Mais, en Chine, les deux centrales de Taishan récemment entrées en service – et dont la technologie, d’inspiration franco-américaine, est très proche – fonctionnent de manière satisfaisante 1. Le nucléaire n’est aucunement une technique dépassée.

 

Son véritable problème, plus psychologique que technique, est le traitement des déchets radioactifs de longue durée. Selon le projet Cigéo de Bure (Meuse), ces déchets seraient stockés à 500 mètres de profondeur sous une couche d’argile qui date de plusieurs centaines de millions d’années et qui, étant donné la très faible sismicité de la région, n’a pratiquement pas bougé depuis l’origine. Le risque d’une remontée de déchets ou d’eau radioactive est donc des plus minimes. Néanmoins, les populations s’inquiètent. Et les Verts manifestent.

 

Le projet français Superphénix visait à réutiliser les déchets nucléaires comme combustible dans des « surgénérateurs ». Le problème des déchets aurait été en grande partie réglé. Sous la pression des Verts (dont l’un des militants était allé jusqu’à tirer au lance-roquettes sur le site, en 1982), le gouvernement Jospin a abandonné en 1997 ce projet pour lequel plusieurs milliards d’euros avaient déjà été dépensés. Il a été repris récemment sous une autre forme, celle du projet Astrid. Mais, au printemps 2019, celui-ci a lui aussi été abandonné, en catimini cette fois. Par bonheur, les États-Unis et la Russie, plus clairvoyants que la France, poursuivent leurs recherches dans cette direction. Nous serons sans doute trop heureux, dans quelques années, de leur acheter leur technique.

 

Les réacteurs français les plus anciens, ceux de Fessenheim, viennent de dépasser leur quarantième anniversaire. Contrairement à ce qu’on essaie de nous faire croire, ce n’est pas un âge canonique. Aux États-Unis, l’autorité compétente a donné son accord pour que 89 des 97 réacteurs américains, d’une conception très proche de celle des nôtres, fonctionnent pendant soixante ans. Pour deux d’entre eux (à Turkey Point, en Floride), la durée de la licence d’exploitation vient d’être portée à quatre-vingts ans.

 

 

En vue de se concilier les Verts, le gouvernement français a repris en partie leur objectif, avec l’accord du Parlement. La production nucléaire ne sera pas supprimée mais ramenée, d’ici à 2035, à 50 % de la production au lieu des 75 % actuels en année normale. D’où l’abandon prématuré d’un tiers de notre potentiel nucléaire, qui serait remplacé essentiellement par l’éolien et le photo­voltaïque. Justifications présentées : « Il faut diversifier nos sources d’électricité. » Mais, en quarante ans, la France n’a connu aucun incident nucléaire. Sa technique est bien plus sûre que celle de Tchernobyl ou de Fukushima. Les structures de béton japonaises ont d’ailleurs résisté au séisme ; l’accident est dû au tsunami qui a noyé les installations de refroidissement. La France, aussi loin que remontent ses archives, n’a jamais connu de raz de marée.

 

Au demeurant, notre potentiel électrique est déjà diversifié : le nucléaire n’en constitue que la moitié. S’il assure les trois quarts de la production d’électricité, c’est en raison de l’intermittence de l’éolien et du photovoltaïque. La mise en service d’une centrale de troisième génération (Flamanville 3) et quelques années plus tard, espérons-le, de ­quatrième génération (surgénérateurs d’origine américaine ou russe) accroîtra la diversité. Soucieuse de sauver les meubles, EDF a adhéré au programme ramenant le nucléaire à 50 % de la production électrique. Cela signifie que le nucléaire sera le complément de l’éolien et du photovoltaïque ; il sera chargé de pallier leur intermittence. Cette solution devrait éviter de trop faire appel au gaz, mais elle maximise le coût des investissements. À celui des travaux de sécurité sur les centrales nucléaires va s’ajouter celui de nombreuses installations éoliennes ou photovoltaïques à créer de toutes pièces.

 

Un chiffrage est ici nécessaire. Les comparaisons des « coûts complets » du nucléaire et des renouvelables n’ont pour les quinze à vingt prochaines années qu’un intérêt limité, car, dans le premier cas, ce coût est déjà en grande partie amorti, tandis que, dans le second, ­l’essentiel reste à faire. De surcroît, Flamanville 3 n’est qu’un prototype mal conduit ; on peut espérer que les ouvrages de série coûteront beaucoup moins cher. Malgré ces incertitudes, les spécialistes pensent que le courant électrique de la troisième génération nucléaire vaudra à peu près autant que celui de l’éolien terrestre, et beaucoup moins que celui de l’éolien en mer. Mais la comparaison est boiteuse, car le courant nucléaire, disponible à tout moment et donc « pilotable », est de bien meilleure qualité que le courant éolien, qui dépend des caprices du vent et est donc « fatal ». Plus concrète est l’approche en termes d’investissements futurs. Combien de milliards nous coûterait la prolongation, à l’exemple des États-Unis, de ce tiers du parc nucléaire que l’on veut sacrifier ? Et combien de milliards nous coûterait son remplacement par des renouvelables ? Selon la Cour des comptes, les dépenses d’EDF permettant la prolongation de l’ensemble des centrales nucléaires (maintenance et « grand carénage ») atteignent, sur la longue durée 4,8 milliards d’euros par an. Soit, pour la période 2019-2035, 82 milliards d’euros. Comme la comparaison porte sur le tiers des centrales, ce chiffre est à diviser par trois, soit 27 milliards d’euros. S’agissant des renouvelables qui remplaceraient cette partie de la production nucléaire, j’ai admis, conformément aux tendances actuelles, quelque deux tiers d’éolien, un tiers de photovoltaïque et (pour de petits montants) d’autres formes d’énergie. Ces renouvelables devraient fournir 133 TWh (térawattheures, ou millions de mégawattheures) actuellement produits par le nucléaire 2. Soit 89 TWh pour l’éolien et 44 TWh pour le photo­voltaïque (ainsi que pour les autres sources).

 

Commençons par chiffrer l’éolien « posé » en mer. Selon les prévisions actuelles, on en installerait, d’ici à 2035, 3 000 MW (mégawatts), qui fonctionneraient en moyenne 2 978 heures par an. D’où une production annuelle de 8,9 TWh, que j’arrondis à 9 TWh. Pour le montant de l’investissement unitaire, je m’en remets à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), l’organisme public chargé de promouvoir les renouvelables. J’obtiens ainsi un investissement de 12 milliards d’euros. Par différence, l’éolien terrestre doit fournir 80 TWh (ou 80 millions de mégawatt­heures), donc l’essentiel. Une puissance de 1 MW terrestre, utilisée seulement 1 840 heures par an en moyenne, produit 1 840 MWh. La puissance à implanter est donc de 43 500 MW. Sur la base, là encore, des indications de l’Ademe, le coût de cet investissement s’élèverait à 65 milliards d’euros.

 

Restent le photovoltaïque et, à titre tout à fait accessoire, les autres sources renouvelables, qui doivent fournir ensemble 44 TWh (ou 44 millions de mégawattheures). Les installations fonctionnent en moyenne 1 051 heures par an. En moyenne, 1 MW produit donc 1 051 MWh. La puissance à implanter est donc de 42 000 MW, ce qui correspond à un investissement de 42 milliards d’euros – le coût unitaire étant estimé à 1 million d’euros, compte tenu des baisses de prix chinoises.

 

Toutes sources réunies, l’investissement en renouvelables atteindrait ainsi un montant de 119 milliards d’euros. Le surcoût par rapport au nucléaire, pour la période 2019-2035, serait de 92 milliards d’euros. La comparaison est d’autant plus criante que les 27 milliards d’euros d’investissement nucléaire seraient constitués pour l’essentiel de ressources d’origine française, tandis que les 119 milliards des renouvelables correspondraient principalement à un approvisionnement provenant de l’extérieur et à des salaires de monteurs venus de l’étranger.

 

Ces chiffres ne constituent qu’une première approximation. D’autres charges viennent alourdir encore la barque des renouvelables, au risque de la faire couler. Il faudrait créer, pour desservir ces éoliennes et ces capteurs photovoltaïques dispersés sur l’ensemble du territoire, un nouveau réseau à haute et moyenne tension, alors que, dans le cas du nucléaire, la desserte existe déjà ; d’où des coûts financier, psychologique et même sanitaire élevés. Il faudrait indemniser EDF pour la fermeture prématurée de centrales nucléaires encore utilisables pendant vingt voire quarante ans. Il faudrait supporter dès maintenant des coûts de démantèlement nucléaire considérables, alors qu’en les retardant de vingt ans – voire de quarante – on les rendrait beaucoup plus légers, par l’effet de ce traitement bien connu des économistes qu’est l’actualisation 3. Dilapidée au profit de l’éolien, sans bénéfice pour le climat, cette masse d’argent manquera aux actions utiles (isolation raisonnable, mise en place d’un réseau d’alimentation des voitures et des deux-roues électriques…). J’insiste sur le coût des installations de secours, rendues nécessaires par l’intermittence des renouvelables.

 

Si le programme pluriannuel est vraiment appliqué, notre production électrique de 2035 proviendra à 50 % du nucléaire, à 10 % de l’hydroélectricité (comme aujourd’hui) et à 40 % d’autres renouvelables. Or l’apport de ces derniers peut être parfois proche de zéro – notamment lors de grand froid sans vent, après la tombée de la nuit, alors que la consommation atteint son maximum. Si l’on veut faire face à ces situations sans recourir au gaz, il faut que le nucléaire, censé être désormais le complément des renouvelables, fournisse les 40 % manquants. Sa contribution se trouverait portée à 90 % de la production – contre 75 % aujourd’hui. Au lieu de diminuer, le potentiel nucléaire devrait fortement augmenter ! À l’évidence, on ne le permettra pas. Le discours officiel sur l’évolution de l’énergie est donc en grande partie un leurre. Elle s’effectuera dans une large mesure (au moins en termes de potentiel de production) au profit du gaz, russe et polluant. En raison de son mariage forcé avec le gaz, l’éolien est une fausse énergie renouvelable, une fausse énergie propre.

 

On m’autorisera ici une parenthèse. L’expression si ressassée d’« énergies renouvelables » a un contenu fort hétérogène. À côté de l’hydroélectricité, énergie en majeure partie pilotable qui recueille l’approbation générale, on y trouve l’éolien, non pilotable, coûteux et catastrophique pour le cadre de vie. Quant au nucléaire, il sera lui aussi renouvelable quand les surgénérateurs de quatrième génération entreront en scène. Le terme d’énergie renouvelable est un manteau dans lequel on enveloppe l’éolien pour qu’il puisse continuer d’avancer. Il serait temps de dissiper la confusion. La nocivité de l’éolien pour l’environnement est donc manifeste, son coût écrasant, son utilité pour le climat nulle. Il poursuit pourtant son avancée triomphale. À cette fin, les principes de la démocratie sont piétinés. Dans toutes les enquêtes publiques, l’opposition au projet est fortement majoritaire. Néanmoins, presque chaque fois, le commissaire enquêteur rend un avis favorable que le préfet s’empresse de suivre. On voit même des préfets imposer des éoliennes à des communes qui n’en veulent pas. Un décret a supprimé le premier niveau de recours, celui des tribunaux administratifs, enfreignant ainsi le principe européen des deux degrés de jugement, auquel on ne peut déroger que pour des enjeux mineurs. Un autre décret, appliqué à titre d’expérience dans les Hauts-de-France et en Bretagne, remplace les enquêtes publiques par des consultations au rabais.

 

Ce violent paradoxe s’explique par une coalition de trois éléments en faveur de l’éolien. D’abord, un groupe de pression puissant et bien organisé – étranger, dans une large mesure – qui a ses entrées dans les ministères. Ensuite, les bobos, devenus, semble-t-il, la classe dominante de notre pays, qui se croient bien informés alors qu’ils ne le sont pas et se trouvent dans leurs villes, dont Paris, à l’abri des inconvénients de l’éolien. Enfin, la masse des naïfs, que l’on a endoctrinés et qui, en d’autres temps, seraient partis en croisade.

 

Face à cette tyrannie provenant des villes, la population des campagnes (ruraux et néoruraux) devrait être ­soudée. Elle ne l’est pas, car beaucoup d’élus locaux sont prêts à vendre leur âme au diable pour que leur commune touche un peu d’argent. Notre président est trop intelligent pour ne pas avoir compris l’inutilité et même la nocivité de l’éolien. Il encourage néanmoins sa progression. Sans doute espère-t-il acheter ainsi la paix avec les Verts. Erreur de calcul : en 2022, de toute façon, les Verts seront contraints de voter pour lui afin de barrer la route à Marine Le Pen. Il n’a pas besoin de les payer si cher.

 

— Cet article a été écrit pour Books.

Notes

1. Les réacteurs de Taishan sont le résultat d’une collaboration entre EDF, Areva et le chinois CGNPC.

2. 1 térawatt (TW) égale 1 000 gigawatts (GW), 1 million de mégawatts (MW) et 1 milliard de kilowatts (kW).

3. L’application sur vingt ans d’un taux d’actualisation de 10 %, par exemple, réduit une dépense de 86 %.

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