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La pandémie qui vient

Le SRAS a eu beau se répandre en quelques semaines de Hong Kong au reste de la Chine et de l’Asie via Toronto, le virus a finalement fait moins de mille morts : il tuait trop vite pour pouvoir aller bien loin. L’espèce humaine ne s’en tirera pas toujours à si bon compte. Sur une planète qui ne connaît plus l’isolement, les scientifiques redoutent l’émergence d’un virus aux effets plus lents, dont la propagation au monde entier pourrait faire des dizaines de millions de morts.

Pour le meilleur et pour le pire, la population d’Homo sapiens a dépassé celle tous les grands mammifères ayant jamais sillonné la planète. Notre espèce a investi presque tous les types d’habitat imaginables. Sa fertilité s’est accrue et sa mortalité a décliné. Pour produire ses calories et chauffer ses logis, l’homme a modifié les écosystèmes et les chaînes alimentaires, exhumé des stocks d’énergie fossile. La population humaine est aujourd’hui forte de sept milliards d’individus, et 70 millions d’autres s’y ajoutent chaque année.

Comme l’a expliqué l’entomologiste – et écologiste – E. O. Wilson, « quand Homo sapiens a franchi la barre des six milliards, notre biomasse [la masse de l’ensemble des organismes vivants de l’espèce] était peut-être déjà cent fois supérieure à celle de n’importe quel autre grand animal terrestre ayant jamais existé ». David Quammen, lui, formule les choses ainsi dans son livre magistral : nous sommes une espèce en « éruption », qui a subi une « croissance aussi considérable que soudaine de sa population ». Or, prévient-il, « les espèces en éruption ont ceci de particulier qu’elles s’éteignent. Dans certains cas, le processus est progressif, dans d’autres, il est violent ».

Terrifiant ? C’est fait pour. Comme l’indique le sous-titre, la perspective d’une nouvelle pandémie majeure (« the Next Big One », comme l’appellent Quammen et les épidémiologistes qu’il a interrogés) sous-tend l’ensemble du propos. Par quoi sera-t-elle causée ? Très probablement un virus. Quel genre de virus ? D’un genre totalement nouveau ; nouveau, du moins, chez l’homme. Il s’agira sans doute de l’un de ces coronavirus dont l’information génétique est codée sur de l’ARN et non de l’ADN, à l’image du VIH. Cela signifie qu’il aura une capacité de mutation rapide et résistera aux traitements. D’où viendra-t-il ? D’un autre animal. Quand un virus « déborde » d’une autre espèce hôte vers l’homme, on parle de zoonose. Quammen estime que 60 % environ de nos maladies infectieuses ont une origine animale. Parmi elles, la maladie de Lyme (transmise par les tiques), la fièvre du Nil occidental (le plus souvent communiquée par les moustiques), la peste bubonique (causée par les puces) et tous les types de grippe (1). « Zoonose, écrit Quammen, est un mot d’avenir, dont le XXIe siècle fera grand usage. »

Voilà, bien sûr, qui ne surprendra pas les lecteurs d’ouvrages tels que The Coming Plague (« La peste à venir », non traduit), publié en 1994 par la journaliste américaine Laurie Garrett, ou The Hot Zone (paru en français chez Plon sous le titre Virus), sorti la même année sous la plume de son confrère Richard Preston. Pas plus qu’il ne surprendra les spectateurs de Contagion, le long métrage de Steven Soderbergh (2011) sur la propagation fulgurante au monde entier d’un virus découvert chez des cochons et des chauves-souris. Dans la même veine, deux films sortis respectivement en 2002 et 2007 – 28 jours plus tard, de Danny Boyle, et Je suis une légende, de Francis Lawrence (2) – mettent en scène une épidémie proche de la rage qui divise la civilisation entre proies et prédateurs, n’épargnant qu’une poignée de survivants.

Le problème, avec ce genre de scénarios bio-apocalyptiques, tient à ce qu’ils ne sont fondés ni d’un point de vue historique, ni d’un point de vue scientifique. Parce qu’ils terrassent leurs hôtes avant même d’avoir eu le temps d’aller bien loin, les virus les plus meurtriers, du type Ebola, ont tendance à faire long feu. À l’inverse, les plus contagieux, comme la grippe dite espagnole de 1918, ne tuent en général qu’une proportion relativement faible des malades (30 % de la population mondiale a été infectée, 2 % en est morte). Quammen, qui ne l’ignore pas, est un journaliste trop rigoureux pour exagérer la menace. Au cœur de son propos se trouve l’idée que l’étude des virus ne peut s’abstraire de l’écologie. Excluant de son champ des maladies circonscrites à l’homme comme la polio ou la variole, il se concentre sur les pathologies d’origine animale, ce qui lui permet d’explorer les relations à la fois complexes et fascinantes que nous entretenons avec le monde animal, sauvage ou domestique.

 

La rançon du dérèglement écologique

En essaimant sur la planète, l’espèce humaine a altéré les habitats, grands ou microscopiques. Résultat, la nature se désagrège rapidement sous nos yeux, ou du moins se réorganise de manière imprévisible, et Quammen écrit depuis des années sur les conséquences du phénomène. Dans un précédent ouvrage paru en 1996 (3), il définissait son sujet comme « l’extinction des espèces dans un monde mis en pièces ». Spillover en est la suite logique. Si des maladies peuvent « résider sans jamais être détectées » dans un écosystème intact, « le dérèglement écologique provoque leur émergence ». L’humanité n’a pas seulement bouleversé, fragmenté et déchiré son tissu relationnel avec les animaux ; elle a aussi offert pour cible aux microbes opportunistes ses propres tissus et ses propres cellules.

Pour beaucoup d’entre nous, le SRAS [Syndrome respiratoire aigu sévère] restera comme un virus effrayant mais fugace. Il mérite cependant d’être examiné de près, en raison de ce qu’il a failli être. Quammen nous fait remonter, d’étape troublante en étape troublante, jusqu’aux prémices de l’épidémie qui a touché 8 000 personnes et en a tué 774. C’est une grand-mère canadienne de 78 ans qui a introduit le virus à Toronto à son retour de Hong Kong, en février 2003. Il lui a ensuite suffi de quelques semaines pour gagner les Philippines, Singapour, le Vietnam, la Thaïlande et Taiwan. Voici un passage caractéristique du livre de Quammen, qui retrace des événements survenus le 15 mars 2003 :

« Le vol CA112 a décollé ce jour-là de Hong Kong avec 120 personnes à son bord, parmi lesquelles un homme présentant des symptômes de fièvre et une toux en voie d’aggravation. Lorsque l’appareil se posa à Pékin, trois heures plus tard, 22 autres passagers et deux membres d’équipage avaient reçu suffisamment de germes provenant de cet homme pour être à leur tour infectés. Le virus s’est répandu par leur intermédiaire à travers plus de 70 hôpitaux dans la seule ville de Pékin… »

En une succession de gros plans, l’auteur nous présente d’autres « super-transmetteurs », ces individus capables de contaminer un nombre extraordinairement élevé de leurs semblables. Parmi eux, dans les tout premiers jours, un marchand de fruits de mer de Canton, capitale de la province du Guangdong située à deux heures de la frontière avec Hong Kong. Lors de son transport en ambulance, le malade ne cessa de « haleter, vomir et répandre des mucosités un peu partout dans le véhicule », écrit Quammen. Après quoi il contamina à tout-va la salle des urgences. Au rang des personnes infectées ce jour-là figurait un néphrologue qui s’apprêtait à assister au mariage de son neveu à Hong Kong. Au lieu de cela, le pauvre médecin passa une nuit fatidique à tousser dans la chambre 911 du Metropole Hotel. Juste en face se trouvait celle de la grand-mère canadienne qui transporterait le virus vers l’Amérique du Nord le lendemain.

 

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300 dollars le crachat

Quammen, qui entend suivre le germe à la trace, descend quelques années plus tard dans cet hôtel. Il raconte le travail des scientifiques obstinés qui finirent par remonter la piste du SRAS jusqu’à la province du Guangdong. L’un d’eux n’hésita pas à effectuer des prélèvements dans la gorge et dans l’anus de chaque animal croisé au cours de ses recherches – et il y avait de quoi faire. Il se trouve que le Guangdong est « une province peuplée de carnivores voraces et invétérés », dont l’appétit alimente les marchés d’animaux vivants les plus vastes et les plus variés au monde. Les chercheurs ont fini par retrouver le coronavirus incriminé sur une civette, un petit mammifère de la famille des mangoustes, qui était promise à la marmite. Des investigations plus poussées ont révélé que ce n’était pas l’hôte principal du SRAS. Elle l’avait contracté auprès d’une chauve-souris dite « fer à cheval » en raison de la forme de son nez. Comment les deux espèces avaient-elles pu entrer en contact ? La réponse se trouve du côté des marchés d’animaux vivants du sud de la Chine. Les cages bondées et la promiscuité ambiante en font le lieu rêvé pour n’importe quel virus ambitieux – a fortiori dans une région où les goûts culinaires toujours plus aventureux nourrissent la demande d’animaux exotiques, dont la chauve-souris fer à cheval.

Telles que les présente Quammen, les leçons du SRAS sont perturbantes. Populeuse et affamée, l’humanité fait bon marché de la classification des espèces et cantonne le bétail à proximité d’espèces sauvages. Qui plus est, certains de ses membres traversent l’océan en un jour. Dans ces conditions, l’épidémie de SRAS aurait pu être bien plus grave. Le fait que les autorités chinoises aient finalement réussi à s’organiser et se soient montrées intraitables en matière de quarantaine – elles allèrent jusqu’à sanctionner d’une amende de 300 dollars le moindre crachat dans un lieu public – aura contribué à éviter un plus grand désastre, de même que l’excellence des hôpitaux de Toronto et de Chine. (Que se serait-il passé si la maladie était apparue à New Delhi ?) En outre, explique Quammen, les patients atteints du SRAS sont tombés gravement malades avant le pic de contamination. Ce qui les a conduits à déserter les rues et les bus avant de devenir trop contagieux. Mais l’inverse est vrai pour bon nombre d’autres virus. « Lorsque surviendra le “Next Big One”, prédit l’auteur, on peut parier que c’est à ce schéma pervers que se conformera le virus : un niveau élevé d’infectiosité précédant l’apparition de symptômes notables, lui permettant de se propager à travers villes et aéroports tel un ange de la mort. »

Dans d’autres chapitres, Quammen suit les traces du virus Hendra en Australie (transmis de la chauve-souris au cheval, puis du cheval à l’homme), d’Ebola au Congo, du Nipah en Malaisie (transmis par une espèce de chauve-souris frugivore au porc domestique, puis du cochon à l’homme) ; il étudie la propagation du VIH à partir de son foyer en Afrique centrale (un cas de contamination d’un chasseur par un singe s’est probablement produit au Cameroun dès 1908) [lire « Les vraies origines du sida », Books, n° 33,  juin 2012] ; il rend visite à des malades atteints du virus de Marburg et rencontre dans leur laboratoire des spécialistes du paludisme, de la maladie de Lyme ou encore de la fièvre Q causée par une bactérie observée pour la première fois chez des employés d’abattoirs australiens en 1933. Identifier l’origine d’une zoonose est un travail de limier. Preuve de la difficulté de l’exercice, on ne connaît toujours pas précisément le vecteur principal du virus Ebola. (La flambée épidémique qui s’est de nouveau produite en Ouganda depuis la parution de Spillover semble toutefois étayer la thèse d’une transmission par les porcs et les singes.)

Quammen met en garde contre la tentation de personnifier les virus et de leur attribuer des visées de conquête et de suprématie : « À propos de l’évolution et de son mécanisme fondamental – à savoir la sélection naturelle telle que décrite par Darwin et ses successeurs – il est de la plus grande importance d’avoir en tête le point suivant : l’évolution n’a pas d’objectifs, elle n’a que des résultats. Croire le contraire reviendrait à céder à une illusion téléologique qui génère autant d’émotion (“la revanche de la forêt tropicale”) qu’elle induit en erreur. Ces animaux ne sont pas à notre poursuite. C’est nous qui, d’une façon ou d’une autre, venons à eux. »

Les virus mutent constamment. Beaucoup disparaissent. Mais les souches dont nous avons le plus à craindre parviennent à migrer de façon aléatoire d’un hôte à l’autre tout en continuant à se multiplier. La peur de la maladie nous est consubstantielle. Une épidémie n’a pas besoin d’annihiler la quasi-totalité de la population pour semer la panique. Il lui suffit de frapper au hasard. Vais-je me trouver au mauvais endroit au mauvais moment ? Un éternuement dans l’ascenseur ne risque-t-il pas de me remplir de virions (ces particules virales qui peuvent être mortelles) ? Quammen l’assure : « Ce livre n’a pas pour objectif de vous inquiéter, mais de vous éclairer. »

Dans un passage révélateur, il critique vertement Richard Preston, à qui il reproche d’avoir forcé le trait dans Virus. Récit passionnant d’une épidémie de type Ebola survenue en 1989 parmi les singes d’un laboratoire privé de Reston, en Virginie, le livre a été bestseller. Il a également inspiré un film avec Dustin Hoffman dans le rôle titre (4). « Il ne fait aucun doute, souligne Quammen, que cela fit davantage que n’importe quel article de journal ou de revue pour effrayer le grand public avec les virus Ebola [il en existe cinq espèces, NdlR]. » Le problème, c’est que la litanie d’horreurs décrite par Preston – organes liquéfiés, individus se dissolvant dans leur lit – ne reflétait guère la réalité. Cela dit, Quammen omet lui aussi d’aborder certains points importants.

 

Les virus, inventeurs de l’ADN

On aurait par exemple apprécié qu’il s’attarde davantage sur la coévolution de l’homme et des virus. Au lieu de quoi on referme Spillover avec l’impression que tous sont terriblement redoutables. Certes, l’auteur précise que les virus peuvent être inoffensifs, voire sains. Mais il passe trop vite sur le sujet. En réalité, les humains sont en partie faits de virus. Notre génome compte environ 100 000 fragments d’ADN transmis par des rétrovirus à nos ancêtres [les rétrovirus ont la capacité de transformer leur ARN en ADN, NdlR], soit 8 % de notre matériel génétique.

Ainsi que l’explique le journaliste scientifique Carl Zimmer dans un livre intitulé A Planet of Viruses (5) , « nombre de savants soutiennent désormais que les virus renferment des archives génétiques vieilles de milliards d’années. Les tentatives de retracer l’ascendance commune aux gènes des virus font souvent remonter à une époque antérieure à celle de l’organisme ancestral commun à toutes les formes de vie cellulaire (6) ».

Et de rapporter cette hypothèse avancée par le biologiste moléculaire français Patrick Forterre : il se pourrait que « des virus aient inventé la molécule d’ADN double brin afin de protéger leurs gènes des attaques ». Ce sont les gènes hérités d’un ancien virus qui permettent la formation du placenta des mammifères. De l’ADN viral se mêle au nôtre depuis l’origine. Bref, les virus ne font pas que nous attaquer ; ils nous constituent.

Si tel est effectivement le cas, et si, comme nous le savons, les humains sont partis à la conquête de nouveaux habitats depuis qu’ils ont quitté leur berceau en Afrique, il y a des dizaines de milliers d’années, alors en quoi la menace des zoonoses est-elle vraiment nouvelle ? Après tout, les hommes sont beaucoup moins nombreux aujourd’hui à succomber aux maladies infectieuses que par le passé. Quammen, qui a anticipé cette objection, lui oppose un argument convaincant : le VIH. Trente-quatre millions de personnes sont actuellement porteuses de cette famille de virus qui a déjà fait trente millions de morts dans le monde. Plusieurs décennies après sa découverte, on ne parvient toujours pas à soigner efficacement la maladie et à l’endiguer dans de nombreuses régions du globe. Or des facteurs propres à notre époque ont amplifié la pandémie, comme l’évolution des modèles sexuels et sociaux, la déficience des systèmes de santé et la mondialisation qui facilite la transmission. D’une manière générale, force est de constater que nous pénétrons plus profondément et de manière plus destructrice certains écosystèmes isolés. Qu’il s’agisse d’exploitations minières géantes, de déforestation, de forages pétroliers ou gaziers, de techniques modernes d’agriculture, sans oublier le réchauffement climatique d’origine humaine.

La Première Guerre mondiale et la globalisation avaient contribué à faire de la grippe espagnole la plus grande pandémie de l’histoire. En dépit d’un taux de morbidité relativement faible, elle a fini par tuer environ cinquante millions de personnes. Aux États-Unis, la maladie a été suffisamment virulente pour amputer de dix ans la durée de vie moyenne. Plus près de nous, les cas de contamination par le virus du Nil occidental ont augmenté de 19 % au cours de l’été 2012. Le Washington Post faisait alors état d’une mutation du virus, évoluant vers des souches plus méchantes capables d’endommager le système nerveux central. Les moustiques, porteurs de nombreuses mauvaises nouvelles pour le système immunitaire de l’homme, prospèrent quand les températures grimpent, lorsqu’il fait plus humide et que la saison chaude dure plus longtemps.

Au cours de l’entretien qu’il a accordé à Quammen, Charlie Calisher, un professeur de microbiologie retraité de l’université d’État du Colorado, raconte qu’il a commencé à s’intéresser aux chauves-souris après l’épidémie de SRAS. Problème : il ne connaissait « fichtre rien à l’immunologie ». Il appela donc des collègues à la rescousse. Ensemble, ils ont rédigé un article important qui explique les raisons pour lesquelles les chauves-souris sont devenues le réceptacle de tant de virus qui nous font du mal (7). Ces animaux, explique Calisher, sont nombreux (un mammifère sur quatre est une chauve-souris), et très sociables. « Plusieurs espèces se perchent en d’énormes attroupements qui peuvent compter des millions d’individus agglutinés », poursuit Quammen. Et d’ajouter qu’« il n’est pas anodin que les chauves-souris soient capables de voler », propageant ainsi leurs infections à de nouvelles populations. Cela ne vous rappelle rien ? Cela devrait, car cela nous ressemble beaucoup.

 

Cet article est paru dans la New York Review of Books le 25 avril 2013. Il a été traduit par Delphine Veaudor.

Notes

1| Il existe trois types de grippe saisonnière (A, B et C). Même s’ils sont presque exclusivement humains, les virus B et C ont été isolés sur certains animaux.

2| Le second film mentionné ici est l’une des adaptations cinématographiques (on n’en compte pas moins de quatre) du roman éponyme de Richard Matheson, célèbre auteur de science-fiction décédé en juin 2013.

3| The Song of the Dodo: Island Biogeography in an Age of Extinction (Scribner).

4| Alerte ! de Wolfgang Petersen, 1995.

5| University of Chicago Press, 2011.

6| Autrement dit, les virus (qui sont des micro-organismes acellulaires) pourraient avoir précédé les trois catégories admises d’êtres vivants : les eucaryotes, les bactéries et les archéobactéries.

7| Les autorités sanitaires américaines ont récemment établi que des chauves-souris d’Arabie saoudite sont à l’origine du coronavirus de syndrome respiratoire (MERS-Cov).

Pour aller plus loin

Christian Hervé, Pascal Hintermeyer et Jacques J. Rozenberg (dir.), Les Maladies émergentes et le franchissement des barrières d’espèces : implications anthropologiques et éthiques, De Boeck, 2012. Une approche interdisciplinaire des maladies émergentes et de leurs représentations.

LE LIVRE
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Submersion de La pandémie qui vient, Norton

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