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Theodor Fontane, ce « paquet de contradictions »

Le grand écrivain allemand du XIXe siècle était un libéral mais travaillait pour un journal de la droite radicale. Il était patriote mais admirait l’Angleterre et la littérature russe. Il avait des amis juifs mais flirtait avec l’antisémitisme. Et il se faisait une vertu de « ne pas souhaiter changer l’espèce humaine ».


© Interfoto / Alamy

« Tel qu’il fut tout à la fin, tel il était en vérité. » Theodor Fontane à Berlin, quelques mois avant sa mort, en 1898.

Theodor Fontane est souvent présenté comme le plus grand romancier allemand apparu entre Goethe et Thomas Mann. Ses œuvres de fiction dépeignent la société prussienne du XIXe siècle et sa transformation avec ce mélange de finesse, de compassion navrée, d’amusement et de détachement qui caractérise sa conception de la vie durant la dernière partie de son existence.

Lorsqu’il publia son premier roman, en 1878, il avait en effet déjà 59 ans. Entre ce moment et son décès, en 1898, il en écrivit une quinzaine d’autres. Cette particularité incite à lire sa vie rétrospectivement, une tentation à laquelle ses biographes ont d’autant plus fréquemment cédé que l’intéressé les y incite dans les deux récits autobiographiques qu’il rédigea pour s’aider à sortir d’un épisode dépressif 1. « Tel qu’il fut tout à la fin, tel il était en vérité. » Cette formule qu’il applique à son père est régulièrement employée à son propos. Dans un des cinq essais admiratifs qu’il lui a consacrés, Thomas Mann écrit ainsi : « Les six premières décennies de sa vie ne furent – presque consciemment – qu’une préparation des deux dernières. » L’opinion la plus répandue est que le vrai Fontane est le dernier Fontane, le « vieux Fontane ».

C’est, de fait, durant ses dernières années que sa vision du monde bienveillante et indulgente, mais sans illusion, s’est pleinement exprimée. D’un autre côté, ainsi que le fait remarquer le germaniste Gilbert Krebs dans un ouvrage collectif dirigé par son confrère Marc Thuret, une image de sa vie qui escamoterait les années ayant précédé la conquête de cette sagesse tardive, années d’« errements et tourments », pour reprendre le titre d’un de ses romans, serait une image tronquée 2. Et il serait erroné de limiter l’attention à ses seuls romans : polygraphe et graphomane impénitent, il n’attendit pas d’entrer dans la soixantaine pour commencer à écrire et vécut son existence entière la plume à la main.

En Allemagne, où ses œuvres, constamment rééditées, sont très lues et enseignées, Fontane est une figure nationale dont la vie a toujours fait l’objet d’une grande curiosité. En 1968, Hans-Heinrich Reuter publiait une monumentale biographie en deux volumes, qualifiée par la germaniste britannique Helen Chambers de « cathédrale gothique » de la littérature savante sur l’écrivain. Le centième anniversaire de sa mort, en 1998, a donné lieu à une avalanche d’autres biographies, suivie d’une nouvelle vague en 2019, en lien avec la célébration du bicentenaire de sa naissance. Parmi ces biographies récentes, celle d’Iwan-Michelangelo D’Aprile est la plus originale : autant que d’un homme, elle est le portrait d’une époque 3. Celle de Regina Dieterle, la plus volumineuse, est très détaillée sur sa vie privée et familiale, notamment durant la période qui précéda le début de sa carrière de romancier.

Fontane naquit en 1819 à Neuruppin, une petite ville du Brandebourg, à 80 kilomètres au nord-ouest de Berlin. Ses deux parents étaient d’origine huguenote. Son père était un pharmacien bohème et impécunieux : joueur, enclin à des spéculations financières risquées, criblé de dettes, il n’eut jamais les moyens de payer à son fils les études supérieures auxquelles il aspirait, ni de lui acheter une officine à l’issue de la formation pratique de pharmacien qu’il s’était résigné à entreprendre. Fontane commença donc sa vie professionnelle comme simple préparateur en pharmacie, un métier qu’il allait exercer pendant une douzaine d’années. « Je suis entré dans l’existence sans fortune, écrivit-il plus tard, sans famille, sans instruction ni savoir, sans une santé solide, pourvu seulement de mon talent et d’un pantalon qui m’allait mal. »

Autodidacte, il lisait beaucoup, plus particulièrement des livres d’histoire et les grandes œuvres des littératures allemande, anglaise et russe. Il commença aussi à écrire, essentiellement des ballades et des poèmes dans la tradition romantique. Ses premiers lecteurs furent les membres du cercle littéraire Le Tunnel sur la Spree, dont il faisait partie. En 1845, il se fiança à Emilie Rouanet, une jeune Berlinoise issue d’une famille huguenote aussi marginale que la sienne. Faute de ressources, il lui fallut attendre cinq ans pour l’épouser.

 

Lors de la Révolution de 1848 à Berlin, il embrassa les idéaux libéraux et démocratiques des insurgés. Mais, pour subvenir à ses besoins, il accepta en 1850 un emploi au « cabinet littéraire » du gouvernement conservateur, chargé du contrôle de la presse et de l’opinion. « Je me suis vendu à la réaction pour trente pièces d’argent par mois », avouera-t-il. Envoyé à Londres comme correspondant de la presse gouvernementale, il y resta cinq ans et en ramena trois livres d’impressions de voyages en Angleterre et en Écosse.

Ces ouvrages servirent de modèles à un volet de son œuvre qui demeure aujourd’hui très populaire en Allemagne : les « Pérégrinations à travers la marche de Brandebourg », quatre volumes de récits de promenades dans cette partie de la Prusse particulièrement chère à son cœur : un terroir, résume le grand germaniste Joseph Rovan, fait de « paysages pauvres et simples, composés de grandes étendues sablonneuses, de lacs, de forêts de pins et de marais, de fermes basses et de maisons de maître, dont l’élégance dépouillée reflète le caractère de leurs meilleurs habitants ». Une terre austère marquée par l’influence de la culture slave que Fontane, contrairement à beaucoup de ses compatriotes, appréciait. Le succès de ces livres tient à l’originalité de leur forme, bien décrite par Christopher Clarke dans son Histoire de la Prusse : « Un mélange d’observations topographiques […], de descriptions architecturales, d’épisodes romantiques du passé et de souvenirs glanés à l’occasion de conversations avec […] des aubergistes, des propriétaires terriens, des domestiques, des maires de village et des ouvriers agricoles.»

Fontane, relève Regina Dieterle, « s’intéressait particulièrement aux hommes qui font l’histoire, […] Frédéric II, Napoléon, l’amiral Nelson et le nouveau ministre-président de la Prusse, Otto von Bismarck ». L’ombre de Bismarck, qui était son exact contemporain, plane sur ses romans. L’homme d’État n’apparaît jamais en personne, mais il est présent au
détour de nombreuses conversations. Tout en étant conscient de son rôle historique, Fontane éprouvait pour la personne et le caractère du chancelier des sentiments mitigés, souligne l’historien Gordon Craig. Il lui reprochait une absence de noblesse d’esprit pouvant se traduire par une forme de méchanceté mesquine. « Il lui manque quelque chose, notait-il, précisément cette qualité qui fait la grandeur.»

On s’est interrogé sur ses opinions politiques. Les premiers articles d’où sont sorties les « Pérégrinations » sont parus dans un quotidien ultraconservateur, le Neue Preussische Zeitung (surnommé Kreuzzeitung). En 1870, il entama cependant une collaboration avec le journal libéral Vossische Zeitung, dans lequel il publiera durant de longues années des critiques théâtrales. Comme Dickens, passionné par l’expression orale, il était fasciné par le théâtre et admirait Shakespeare. C’était un critique brillant, mais sévère. « Tous les rôles sont très mal interprétés écrivit-il un jour à propos d’une représentation de Macbeth, sauf celui de la pluie, qui bat à la perfection contre les murs du château. »

Certains ont cru trouver chez lui des traces de sympathies socialistes. Dans un essai de 1950, le philosophe marxiste Georg Lukács souligne l’acuité de sa critique du matérialisme de la société bourgeoise. Dans l’Allemagne communiste, on évoquait volontiers un passage d’une de ses lettres faisant l’éloge du monde ouvrier. À l’appui de cette idée, on mentionne aussi un projet abandonné de roman historique sur un groupe de pirates du XVe siècle parfois présentés comme des socialistes avant la lettre.

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En définitive, il ne s’intéressait à la politique « que parce que rien de ce qui est humain ne doit être étranger à un artiste », écrit justement Marc Thuret. C’était aussi un homme complexe et difficile à comprendre, « un paquet de contradictions », va jusqu’à affirmer l’écrivain et critique Daniel Mendelsohn dans The New Yorker : « Un produit de la classe moyenne attiré par l’aristocratie, un patriote allemand qui admirait l’Angleterre et en vint à détester le militarisme prussien, un écrivain épris de “romantisme fantastique” qui mettait tout son zèle à collecter des faits historiques, un libéral qui a travaillé pour un journal d’extrême droite. »

 

Comme tous ses biographes, Regina Dieterle s’est trouvée confrontée à la question de son antisémitisme. À de nombreuses reprises dans sa correspondance, Fontane tient au sujet des juifs des propos qui, bien qu’ils soient toujours restés privés, mettent mal à l’aise. Trahissent-ils davantage que son imprégnation par les préjugés de son époque ? Dans une étude fouillée sur la question, Wolfgang Paulsen met en évidence l’ambivalence de son attitude 4. Il a eu toute sa vie de nombreux amis juifs. Deux d’entre eux, Wilhelm Wolfsohn et Georg Friedlander (avec lequel il a entretenu une longue et brillante correspondance), figuraient même au nombre de ses relations les plus intimes. Dans une lettre à un tiers, il fait pourtant au sujet de la judéité du deuxième des remarques pour le moins indélicates. Paulsen montre que les opinions anti-sémites de Fontane, quasiment absentes dans sa jeunesse, se sont développées avec le temps. Il attribue en partie cela à l’influence de sa femme.

Durant douze ans, Fontane consacra l’essentiel de ses efforts à l’histoire politico-militaire. Entre 1866 et 1876, il rédigea trois gros ouvrages sur la guerre contre le Schleswig-Holstein, la guerre austro-prussienne de 1866 et enfin celle entre la Prusse et France. C’est après le quatrième volume de ce dernier livre que parut son premier roman, Avant la tempête : un roman historique dont l’action se situe durant l’hiver 1812- 1813 en Prusse, juste avant que celle-ci se soulève contre les troupes de Napoléon qui l’occupaient. « Je me rends bien compte que ce n’est qu’à partir du livre sur la guerre de 1870, observa-t-il plus tard, puis en écrivant mon roman, que je suis devenu un écrivain, quelqu’un qui exerce son métier comme un art dont il connaît les exigences. »

La plupart de ses romans relèvent du « roman social » sous la forme pratiquée par exemple par Jane Austen. Leur action se déroule dans les milieux bourgeois et aristocratiques de Berlin ou le monde des Junkers, la vieille noblesse terrienne prussienne. On y trouve beaucoup de conversations autour de la vie sociale et culturelle, mais aussi des drames conjugaux, des duels d’honneur, des suicides et des morts tragiques. Effi Briest (que Rainer Werner Fassbinder a adapté au cinéma en 1974) raconte une histoire d’adultère qui fait penser à Madame Bovary et à Anna Karénine, à cette différence près : Fontane ne jette pas sur son héroïne un regard cruellement détaché comme Flaubert et ne la condamne pas moralement comme Tolstoï. Le thème de l’adultère et de ses conséquences malheureuses apparaît dans d’autres romans (L’Adultera, Jours disparus). Ses personnages féminins sont ceux qui ont la présence la plus forte. Sans être un militant de l’émancipation féminine, il était très sensible au sort des femmes de son époque, à la fois condamnées au mariage et en concurrence féroce sur le marché matrimonial. Ses héroïnes sont plus attachantes et plus fragiles que ses personnages masculins : « Je ne suis pas un viveur, expliquait-il, mais j’aime bien quand les autres vivent. […] C’est à ce naturel que je suis attaché depuis long- temps. […] Voilà pourquoi mes personnages féminins ont tous une fêlure. […] Je tombe amoureux d’elles non point à cause de leurs vertus mais à cause de leurs traits humains. »

Dans une lettre, il révèle avoir eu deux enfants naturels. Selon l’historien de la littérature Bernd Seiler, leur mère était la fille d’un tenancier de bar de Dresde avec laquelle il aurait eu une aventure alors qu’il travaillait comme préparateur en pharmacie dans cette ville. Günter Grass exploite imaginativement cet épisode dans un roman qui entrelace la vie d’un personnage inspiré de Fontane et l’histoire de l’Allemagne (Toute une histoire). Iwan-Michelangelo D’Aprile évoque en outre une courte liaison avec une exilée russe.

Des modèles possibles ont été proposés pour ses nombreux personnages féminins : des figures de la société berlinoise, une assistante pharmacienne. Mais les femmes qui l’ont le plus inspiré sont celles de sa famille : sa mère, ses deux sœurs, sa femme et sa fille Martha, dont on retrouve les traits dans beaucoup de ses personnages. Le couple Fontane était solide, mais les relations entre les époux tendues et difficiles. Emilie, qui souffrit toute sa vie de diverses maladies, cherchait une sécurité matérielle et psychologique qu’il ne put lui fournir que tardivement. Longtemps, elle douta que son mari pût vivre de sa plume. Mais c’était une personne intelligente et cultivée qui joua auprès de lui un rôle d’assistante littéraire et de complice intellectuelle.

Les romans de Fontane sont pleins de jeunes filles qui s’éprennent d’hommes plus âgés. Sur beaucoup de situations flotte un parfum d’inceste. Il n’est pas interdit d’y voir la sublimation de l’amour extrêmement puissant que Fontane éprouvait pour sa fille. La réciproque était vraie, ce qui n’aida pas l’intéressée à vivre. Martha, qui idolâtrait son père, ne quitta le domicile familial que très tard, pour se marier avec un homme plus âgé qu’elle. Accablée de troubles psychosomatiques, alcoolique, elle finit par se défénestrer une vingtaine d’années après la mort de son père.

Considéré avec Effi Briest comme son chef-d’œuvre, son dernier roman, Le Stechlin, est, à sa manière, un parfait échantillon du « roman sur rien » dont rêvait Flaubert. Avec une légère ironie, son auteur en résumait l’intrigue de la manière suivante : « À la fin, un vieil homme meurt et deux jeunes gens se marient.» Du point de vue littéraire, il représente ce que Fontane a produit de plus novateur. De cette longue, lente et poignante méditation nostalgique sur la disparition du monde des Junkers et de leurs valeurs, qui baigne dans une atmosphère tchékhovienne, Alan Bance a dit avec justesse qu’elle est un peu à la littérature ce que l’impressionnisme de Monet, de Sisley ou de Turner est à la peinture 5.

 

Le contraste est fort entre la notoriété de Theodor Fontane en Allemagne et la méconnaissance de son œuvre à l’étranger. Une des raisons en est le caractère régional du cadre dans lequel se situe l’action de ses romans et des réalités décrites dans ses récits historiques et de voyage. C’est de surcroît un écrivain difficile à traduire et un de ces auteurs dont les œuvres perdent beaucoup lors du passage à une autre langue. Les meilleures traductions laissent échapper une partie de ce qui fait son charme. Sa langue fait largement appel à des expressions idiomatiques et dialectales. Les conversations qui constituent une part substantielle de ses romans sont constellées de tournures explétives introduisant des nuances difficiles à restituer. Et lui-même s’exprime dans une langue tout en subtilité, sur un ton ironique et humoristique, voire dans un style parodique, qui ne sont pas aisés à rendre.

On dit souvent de Fontane qu’il est le premier romancier réaliste de langue allemande. Avec lui, remarque l’essayiste Phillip Lopate dans The New York Review of Books, la littérature germanique tourne résolument le dos au fond intemporel de thèmes folkloriques et mythologiques qui l’a longtemps nourrie. Mais il n’est pas réaliste à la manière de naturalistes comme Émile Zola, auquel on l’a curieusement comparé parfois. Le réalisme de ses romans retient quelque chose de l’inspiration romantique de sa jeunesse et est inséparable d’une ambition proprement esthétique. « On se méprend complètement sur le réalisme, déclarait- il, si on le suppose marié une fois pour toutes avec le laid. Le réalisme ne sera vraiment lui-même que s’il s’unit au contraire à la beauté et transfigure la laideur qui, bien évidemment, fait toujours partie de la vie. » Dans une lettre, il dit mettre un point d’honneur à « décrire la moindre chose, même lorsqu’elle est prosaïque, de façon exacte et minutieuse [pour] l’élever, grâce à la simplicité, à la transparence du détail et à la composition de l’ensemble, à une certaine hauteur artistique ».

S’il fallait rapprocher Fontane d’autres écrivains réalistes du XIXe siècle, ce serait plutôt de José Maria de Eça de Queiroz, au Portugal, ou de Benito Pérez Galdós, en Espagne : comme eux, il décrit l’entrée d’une société provinciale et traditionnelle dans la modernité cosmopolite, les perturbations et les tensions engendrées par l’essor de la bourgeoisie et de ses mœurs dans un univers encore aristocratique et paysan.

Pour saisir toutes les nuances de sa vision de la vie durant ses dernières années et comprendre par quel chemin il y est arrivé, rien de tel que la lecture de sa correspondance. Il était un remarquable épistolier. Sur un total estimé de 15 000 lettres, on en a conservé 5 000. Il s’y exprime avec autant de soin et d’élégance que dans ses livres (la plupart d’entre elles ont fait l’objet de brouillons), mais bien davantage de liberté. Partie intégrante de son œuvre, sa correspondance est le pan de celle-ci dans laquelle il se livre le plus, dans toutes les sinuosités de son caractère et les fluctuations de son humeur. Les lettres de Theodor Fontane, disait le célèbre critique allemand Marcel Reich-Ranicki, sont comme des « fragments d’une grande conversation ». Rien d’étonnant si tous ses biographes et les commentateurs de son œuvre les citent aussi abondamment : leur lecture aide à comprendre comment il est devenu ce sage sceptique qui reconnaissait avoir « un sens profond de l’inévitable » et affirmait : « Parmi mes modestes qualités, je compte le fait de ne pas souhaiter changer l’espèce humaine. »

 

 

Michel André, philosophe de formation, a travaillé sur la politique de recherche et de culture scientifique au niveau international. Né et vivant en Belgique, il a publié Le Cinquantième Parallèle. Petits essais sur les choses de l’esprit (L’Harmattan, 2008).

Cet article a été écrit pour Books.

Notes

1. Mes années d’enfance (Aubier, 1993) et Von Zwanzig bis Dreissig (Aufbau Taschenbuch, 1997).

2. Theodor Fontane, un promeneur dans le siècle (Presses Sorbonne Nouvelle, 1999).

3. Fontane. Ein Jahrhundert in Bewegung (Rowohlt, 2019).

4. « Theodor Fontane. The Philosemitic Antisemite », The Leo Baeck Institute Year Book, vol. 26, no 1, janvier 1981.

5. Theodore Fontane. The Major Novels (Cambridge University Press, 1982).

LE LIVRE
LE LIVRE

Theodor Fontane de Regina Dieterle, Carl Hanser Verlag, 2018

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