Les hémorroïdes de Napoléon

Wellington, le vainqueur de Waterloo, disait que la victoire s’était faite sur le fil. Le matin de la bataille, Napoléon était trop fatigué et souffrait trop de ses hémorroïdes pour pouvoir se concentrer ou monter à cheval. L’année suivante, le jeune Laennec, trop timide pour fourrer son oreille entre les seins avantageux d’une de ses patientes, avait imaginé de glisser entre eux un journal roulé en cornet… D’où le stéthoscope.

À lire dans Napoleon’s Haemorrhoids, JR Books, 2008.

ARTICLE ISSU DU N°2

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