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Cette mort qu’on hallucine

Vous avancez sans effort, comme en lévitation, dans un tunnel obscur. Au bout, une lumière éclatante. À mesure que vous vous en approchez, une joie immense vous envahit. Les événements de votre vie défilent sous vos yeux à toute vitesse, et vous glissez vers la lumière, dans une atmosphère de bonheur serein… Serait-ce le paradis ? Même des neurologues de haut vol pensent, après avoir fait une telle « expérience de mort imminente », à une intervention divine. Mais la science est plus têtue que nos hallucinations.

La littérature médicale abonde en récits détaillés de crises épileptiques doublées d’intenses hallucinations religieuses, capables de chambouler la vie des patients. C’est notamment le cas des crises dites « extatiques » que peut provoquer l’épilepsie du lobe temporal. Parfois mêlées d’un sentiment de béatitude et de crainte respectueuse, les hallucinations qu’elles génèrent sont d’une puissance inouïe. Même de courte durée, elles peuvent conduire le patient à bouleverser son existence, phénomène baptisé « métanoïa ». Fiodor Dostoïevski, sujet à ce type de crises, en a décrit un grand nombre, dont celle-ci : « L’air s’emplit d’un grand bruit et j’essayai de remuer. J’avais l’impression que le ciel descendait sur terre et m’engouffrait. J’ai réellement touché Dieu. Il pénétra au fond de moi : “Oui, Dieu existe”, m’écriai-je, et je ne me rappelle rien d’autre. Vous tous, les gens en bonne santé […] vous n’imaginez pas le bonheur que nous autres, les épileptiques, éprouvons à la seconde qui précède la crise […]. J’ignore si cette félicité se compte en secondes, en heures ou en mois, mais croyez-moi, je ne l’échangerais pas contre toutes les joies que la vie peut nous offrir. »

Un siècle plus tard, en 2003, Kenneth Dewhurst et A. W. Beard publiaient dans le Journal of Neurology, Neurosurgery et Psychiatry un article approfondi consacré à l’histoire d’un contrôleur de bus, pris un jour d’une soudaine allégresse en plein travail : « Il fut tout à coup submergé par une vague de bonheur et eut, littéralement, l’impression d’être au paradis. Il procédait consciencieusement au contrôle des passagers, tout en leur expliquant combien il était heureux d’être au ciel. […] Il resta deux jours dans cet état d’exaltation, entendant des voix divines et angéliques. Par la suite, il pouvait se rappeler ses expériences et croyait encore à leur réalité. [Trois ans après], au lendemain de trois crises faites à vingt-quatre heures d’intervalle, il se sentit à nouveau pris d’euphorie. Il affirma que son esprit s’était “éclairci”. […] Au cours de cet épisode, il perdit la foi. Il ne croyait désormais plus au paradis, à l’enfer, à la vie après la mort, à la divinité du Christ. Cette seconde conversion (à l’athéisme) présentait le même caractère d’exaltation et de révélation que la précédente. »

Plus récemment, le neurologue Orrin Devinsky et ses collègues sont parvenus à filmer l’encéphalogramme de patients pendant de telles crises. Ils ont remarqué une parfaite coïncidence entre la vision religieuse et un pic d’activité épileptique dans les lobes temporaux (le plus souvent, le lobe temporal droit).

Les crises extatiques sont rares. Elles ne concernent que 1 à 2 % des patients souffrant d’épilepsie du lobe temporal. Mais on observe depuis cinquante ans une hausse considérable de la prévalence d’autres troubles, parfois accompagnés d’euphorie religieuse, d’extase, de visions et de voix « célestes » ; des crises qui débouchent, dans un certain nombre de cas, sur une conversion spirituelle ou une métanoïa. Parmi ceux-ci, les « expériences hors du corps » (EHC), devenues plus fréquentes depuis que nous ramenons à la vie davantage de victimes d’arrêts cardiaques ou d’autres traumatismes ; mais aussi ces expériences bien plus sophistiquées et empreintes de religieux que sont les « expériences de mort imminente » (EMI).

 

Une expérience inoubliable

Les EHC et les EMI se produisent durant des états de veille, souvent profondément altérés. Les hallucinations qu’elles provoquent sont si vives et convaincantes que le patient refuse parfois de les appeler ainsi, fermement convaincu de leur réalité. Quant aux ressemblances observées d’un récit à l’autre, certains y voient un indice attestant leur « réalité » objective. Mais, en dernière analyse, le réalisme des hallucinations s’explique par le fait qu’elles activent, dans le cerveau, les mêmes systèmes que les perceptions authentiques. Quand on a l’illusion d’entendre une voix, les voies neuronales auditives sont sollicitées ; de même, s’il s’agit d’une figure humaine, l’aire fusiforme des visages est stimulée, qui sert en temps normal à percevoir et identifier ces derniers dans notre environnement.

Les patients qui font une EHC ont l’impression de quitter leur corps et de léviter, ou de se tenir dans un coin de la pièce ; ils observent, à une certaine distance, leur enveloppe charnelle restée vide. Cette expérience peut être joyeuse, terrifiante, ou bien laisser indifférent. Mais son caractère insolite (l’apparente séparation du corps et de l’« esprit ») la rend inoubliable. Pour certains, cela prouve que l’âme est immatérielle, et que la conscience, la personnalité et l’identité peuvent subsister indépendamment du corps, voire survivre à sa destruction.

Du point de vue neurologique, l’EHC est une illusion corporelle qui résulte d’une divergence temporaire entre la vision et la proprioception (1). Celles-ci sont en temps normal coordonnées, de sorte que nous considérons l’environnement, y compris notre corps, du point de vue de nos propres yeux, de notre propre tête. Comme Henrik Ehrsson et ses collègues chercheurs de l’Institut Karolinska de Stockholm l’ont élégamment montré, il est possible de provoquer une EHC en laboratoire en utilisant un matériel rudimentaire (lunettes vidéo, mannequins, bras en latex, etc.) pour brouiller les perceptions visuelles et proprioceptives du sujet, lui donnant ainsi l’étrange impression d’être désincarné.

Un certain nombre de troubles physiques peuvent entraîner une EHC : un arrêt cardiaque, une arythmie, une baisse soudaine de la tension ou une hypoglycémie, souvent accompagnés d’anxiété ou de malaises. Je connais le cas de plusieurs patientes qui ont subi une EHC lors d’un accouchement difficile. Le même type d’hallucination accompagne, chez d’autres, la narcolepsie ou la paralysie du sommeil. Des pilotes de chasse, soumis à de fortes accélérations en vol (ou quand ils s’entraînent en centrifugeuse), ont eux aussi témoigné d’expériences similaires, ainsi que d’états de conscience beaucoup plus sophistiqués ressemblant aux EMI.

Une EMI comporte généralement plusieurs étapes caractéristiques. On a d’abord l’impression d’avancer sans effort, plein d’allégresse, dans un couloir ou un tunnel obscur au bout duquel brille une splendide lumière « vivante », souvent assimilée au paradis ou à la frontière entre la vie et la mort. On peut alors rencontrer des amis et des parents, venus nous accueillir de l’autre côté ; il arrive aussi que défilent rapidement sous nos yeux des souvenirs de notre existence pourtant extrêmement détaillés, une sorte d’autobiographie éclair. Le retour du patient dans son corps peut être brusque, par exemple quand son cœur se remet à battre après un arrêt. Mais il peut aussi être plus progressif, comme lorsqu’on émerge du coma. Il n’est pas rare qu’une EHC se transforme en EMI. C’est ce qui est arrivé à Tony Cicoria, un chirurgien qui m’a raconté comment la foudre lui est un jour tombée dessus. Son récit des événements qui suivirent, repris dans mon livre Musicophilia, est saisissant (2) :

« J’avançais en planant, incrédule. Je jetai un regard autour de moi et j’aperçus mon propre corps étendu sur le sol. Je pensai : “Oh putain, je suis mort.” Des gens se rassemblaient autour de ma dépouille. Je reconnus une femme qui faisait la queue derrière moi pour utiliser le téléphone ; elle était penchée sur moi et tentait de me ranimer […]. Je m’élevais dans les airs, et ma conscience avec moi. Je vis mes enfants et j’eus la certitude que tout irait bien pour eux. Alors, une lumière bleue et blanche m’enveloppa, [et j’éprouvai] un immense sentiment de bien-être et de paix intérieure. Les meilleurs et les pires moments de ma vie défilèrent devant moi à toute allure […] pure pensée, pure extase. J’avais l’impression d’accélérer, d’être aspiré vers le haut […] il y avait de la vitesse et cela allait dans une direction précise. Alors, au moment où je me disais “c’est le sentiment le plus merveilleux que j’aie jamais éprouvé”, paf ! je revins à moi. »

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Un « homme transformé »

Après cet épisode, le Dr Cicoria souffrit de troubles de la mémoire qui durèrent environ un mois, mais il put reprendre son activité de chirurgien orthopédique. Il était cependant, comme il le dit lui-même, un « homme transformé ». Alors qu’il n’avait auparavant aucun goût particulier pour la musique, il était désormais pris du désir irrépressible d’écouter du classique, surtout Chopin. Il s’acheta un piano et se mit à jouer et à composer de manière obsessionnelle. Il était persuadé que tout ce qui lui était arrivé (la foudre, sa vision surnaturelle, sa résurrection et le don qu’il s’était découvert pour la composition) faisait partie d’un plan divin. Docteur en neurosciences, Cicoria soupçonnait également que certains changements intervenus dans son cerveau expliquaient son acquisition soudaine d’une sensibilité spirituelle et musicale. Des changements que nous pourrions peut-être faire apparaître grâce à l’imagerie cérébrale. Pour lui, il n’y a aucune contradiction entre la religion et la neurologie : si Dieu agit sur l’homme ou en l’homme, pense-t-il, Il le fait probablement par le biais de son système nerveux, en exploitant les aires du cerveau spécialisées (ou susceptibles de l’être) dans le sentiment religieux.

Le regard raisonnable et, pourrait-on dire, scientifique que Cicoria porte sur sa propre conversion contraste nettement avec celui d’un autre chirurgien, le Dr Eben Alexander. Ce dernier relate dans un ouvrage paru récemment (3) une EMI détaillée et complexe, survenue durant les sept jours qu’il passa dans le coma à la suite d’une méningite. Au cours de sa vision, raconte-t-il, il traversa la lumière blanche (frontière entre la vie et la mort). Il se retrouva dans une prairie charmante, idyllique, et il comprit qu’il était au paradis. Là, il rencontra une belle femme inconnue qui lui transmit divers messages par télépathie. À mesure qu’il s’avançait plus loin dans l’au-delà, il sentait la présence toujours plus enveloppante de Dieu. Après cette expérience, Alexander devint une sorte d’évangéliste, désireux de répandre cette bonne nouvelle : le paradis existe bien. Alexander brandit fièrement son expérience de neurochirurgien et son statut d’expert en matière de fonctionnement du cerveau. En annexe de son livre, il passe en revue les « hypothèses neuroscientifiques [qu’il a] examinées pour rendre compte de [s]on expérience ». Mais il les rejette en bloc, les jugeant inapplicables à son propre cas : aussi longtemps qu’il fut dans le coma, insiste-t-il, son cortex cérébral resta totalement inactif, ce qui aurait dû rendre impossible toute expérience consciente. Or, comme de nombreuses hallucinations du même genre, son EMI avait regorgé de détails visuels et auditifs. Alexander s’en étonne, car ces nuances sensorielles sont normalement produites par le cortex. Sa conscience avait pourtant parcouru le monde ineffable et bienheureux de la vie éternelle, et ce voyage lui semble avoir duré l’essentiel du temps qu’il passa dans le coma. L’explication qu’il avance est donc que son moi essentiel, son « âme », existe indépendamment de son cortex cérébral, voire de toute base matérielle.

Mais il n’est pas si simple de se débarrasser des mécanismes neurologiques. Le Dr Alexander raconte que sa sortie du coma fut rapide : « Mes yeux s’ouvrirent […] mon cerveau […] était revenu d’un coup à la vie. » En réalité, on sort toujours du coma progressivement, en passant par des niveaux de conscience intermédiaires. C’est généralement dans ces moments de transition, quand on recouvre un certain degré conscience, pas encore tout à fait lucide, que se produisent les EMI.

Alexander soutient que son aventure, qui lui parut durer plusieurs jours, n’a pu se dérouler qu’au moment où il était dans un coma profond. Mais nous savons, grâce au récit de Tony Cicoria et de bien d’autres, qu’un voyage hallucinatoire vers la lumière blanche et au-delà, une EMI menée à son terme, peut ne prendre que vingt à trente secondes, bien qu’elle paraisse durer beaucoup plus longtemps. Du point de vue du patient qui traverse une telle crise, la notion même de temps peut être relative ou dénuée de sens. L’hypothèse de beaucoup la plus plausible, dans le cas du Dr Alexander, est donc que son EMI s’est produite non pas durant son coma, mais quand il en est sorti, et que son cortex s’est remis à fonctionner normalement. Étrangement, il refuse de considérer cette explication évidente et naturelle, et préfère au contraire s’accrocher à une autre hypothèse, surnaturelle.

Cette manière de nier la possibilité d’une explication naturelle des EMI est antiscientifique, plus encore que para­scientifique. Elle interdit en somme à la recherche de s’occuper de tels phénomènes. Kevin Nelson, un neurologue qui travaille à l’université du Kentucky, a consacré plusieurs décennies à l’étude des bases neuronales des EMI et d’autres types d’hallucinations « profondes ». En 2011, il a résumé ses travaux dans un ouvrage avisé et prudent, « La porte spirituelle de l’esprit ». Le savant estime ainsi que le « tunnel obscur » décrit dans la plupart des EMI reflète une réduction du champ de vision entraînée par la baisse de la pression sanguine dans les yeux. Quant à la « lumière blanche », elle correspond à un flux d’excitation visuelle en provenance du tronc cérébral (4) et qui atteint le cortex visuel après avoir traversé plusieurs centres de relais.

Les hallucinations perceptives moins complexes (formes, animaux, personnes, paysages, musiques, etc.), qui peuvent accompagner divers troubles (cécité, surdité, épilepsie, migraine, privation d’un sens, etc.), ne se traduisent généralement pas par de grands bouleversements dans la conscience. Bien qu’elles puissent être saisissantes, le patient reconnaît presque toujours qu’elles ne sont pas réelles. Il en va tout autrement des hallucinations très complexes qui caractérisent les crises extatiques ou les EMI : les sujets croient souvent avoir la révélation authentique d’un monde spirituel, une révélation porteuse de vérité et capable de transformer leur existence. Peut-être même de leur assigner une destinée ou une mission spirituelle. La disposition de l’être humain à acquérir une sensibilité et des croyances religieuses est profondément ancrée dans sa nature, et il semble qu’elle ait une base neurologique, bien qu’elle puisse se manifester très fortement chez certains individus, et moins chez d’autres. Ceux qui y sont a priori enclins peuvent ainsi trouver dans leur EMI, pour reprendre les termes d’Eben Alexander, une « preuve du paradis ».

 

Le chemin de la prière

Certains croyants aboutissent à cette preuve par un autre chemin : celui de la prière. C’est ce que montre l’anthropologue Tanya M. Luhrmann dans son livre « Quand Dieu répond (5) ». L’essence même de la divinité est immatérielle. Dieu ne peut pas être vu, senti ou entendu de manière ordinaire. L’auteure s’est ainsi demandé comment, malgré cette absence de preuves directes, Il pouvait néanmoins acquérir une présence réelle et intime dans la vie d’un si grand nombre de croyants.

Elle a rejoint une communauté évangélique en tant qu’observatrice participante, et s’est notamment adonnée à leurs pratiques de prière et de « visualisation », consistant à imaginer, avec un luxe de détails concrets toujours plus grand, les personnages et événements dépeints dans la Bible. Les fidèles, écrit-elle, « s’entraînent à voir, entendre, sentir et toucher en imagination. Ils confèrent à ces expériences fictives une force égale aux souvenirs d’événements vécus. Leurs représentations mentales acquièrent ainsi à leurs yeux un surcroît de réalité ».

Au bout d’un certain temps, à force de pratique intensive, l’esprit de certains fidèles peut franchir le pas qui sépare l’imagination de l’hallucination, et finir par entendre, voir et sentir Dieu marcher à leur côté. Si ces voix et ces visions tant espérées acquièrent une telle réalité, c’est parce qu’elles activent les aires cérébrales associées aux perceptions, comme toute hallucination. Ces visions, voix et sentiments de « présence » se doublent d’une émotion intense où se mêlent joie, paix intérieure, crainte respectueuse et révélation mystique. Certains croyants évangéliques connaissent dans leur vie de nombreuses expériences de ce type, d’autres, une seule. Mais une unique rencontre avec Dieu, quand on lui donne ainsi la force invincible d’une perception vraie, peut suffire à entretenir la foi durant la vie entière. (Les personnes non croyantes peuvent également atteindre des états similaires par la méditation ou par une concentration intense, en tombant amoureux, en écoutant du Bach, en examinant la structure complexe d’une fougère ou encore en résolvant un problème scientifique.)

Au cours des dix ou vingt dernières années, les recherches menées dans le champ des « neurosciences spirituelles » n’ont cessé de prendre de l’ampleur. Elles se heurtent à des difficultés particulières, car on ne peut pas provoquer à la demande des expériences religieuses : elles viennent (si elles viennent) quand elles veulent et comme elles veulent. Cela n’a pourtant pas empêché les chercheurs de révéler les processus physiologiques à l’œuvre dans différents types d’hallucination. Ces processus mobilisent généralement une bonne partie du cerveau, les aires sensorielles primaires mais aussi les systèmes limbiques (liés aux émotions), l’hippocampe (lié à la mémoire) et le cortex préfrontal, siège de l’intention et du jugement.

Les hallucinations, qu’elles aient un caractère de révélation mystique ou soient plus banales, n’ont pas une origine surnaturelle. Ces illusions ne prouvent l’existence d’aucun être ni d’aucun lieu métaphysiques. Elles nous renseignent seulement sur les capacités du cerveau qui les engendre.

 

Cet article est paru dans The Atlantic, le 12 décembre 2012. Il a été traduit par Arnaud Gancel.

Notes

1| La proprioception désigne la perception, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps.

2| Musicophilia. La musique, le cerveau et nous, Seuil, 2009.

3| La Preuve du paradis. Voyage d’un neurochirurgien dans l’après-vie, Tredaniel la Maisnie, 2013.

4| Le tronc cérébral est situé dans le prolongement de la moelle épinière, sous le cerveau et en avant du cervelet. Il contrôle notamment la respiration, le rythme cardiaque et la sensibilité à la douleur.

5| When God Talks Back: Understanding the American Evangelical Relationship with God, Vintage, 2012.

LE LIVRE
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La porte spirituelle de l’esprit de Cette mort qu’on hallucine, Plume

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