La plume et les jambes
Publié dans le magazine Books n° 7, juillet-août 2009.
Habité par la certitude que le sport national brésilien est un concentré des comédies et tragédies humaines, Flávio Carneiro a dédié un livre aux rapports entre football et littérature.
Le dimanche, c’est jour de match au Brésil. Et il suffit de circuler
dans les rues de Rio de Janeiro, São Paulo, Belo Horizonte et autres
métropoles pour comprendre que ce n’est pas un jour comme les autres.
Dès l’aube, chacun arbore le maillot de son équipe ; la ville vibre,
traversée d’une électricité qui conduit des dizaines de milliers de
supporters vers les stades ou les terrasses des « botecos », ces petits
bars où la bière coule à flot. Pendant 90 minutes, le temps s’arrête.
Le silence de la ville n’est brisé que par des cris de victoire ou de
dépit, l’angoisse haletante des dernières minutes de match ou les
provocations entre partisans d’équipes adversaires. Peut-on faire plus
dramatique qu’un match de football ?
Habité par la certitude que le sport national brésilien est un concentré des comédies et tragédies humaines, Flávio Carneiro a dédié un livre aux rapports entre football et littérature. « Un match est une fiction fantastique », écrit-t-il. « Peut-être découvrira-t-on un jour, au mépris de toute cohérence historique, que le football a été...
Habité par la certitude que le sport national brésilien est un concentré des comédies et tragédies humaines, Flávio Carneiro a dédié un livre aux rapports entre football et littérature. « Un match est une fiction fantastique », écrit-t-il. « Peut-être découvrira-t-on un jour, au mépris de toute cohérence historique, que le football a été...
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