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« Comment on devient riche : M. Thomas Cook »


Une semaine après l’annonce de la faillite du voyagiste Thomas Cook, laissant plusieurs dizaines de milliers de touristes et de partenaires commerciaux dans l’embarras, sa filiale française a annoncé le mardi 1eroctobre son placement en redressement judicaire.

L’entreprise britannique née en 1841 a longtemps été l’exemple même de la « success story ». Son fondateur Thomas Cook, l’inventeur du voyage organisé, est parti de rien, comme le rappelle le publiciste Georges Brégand dans cet article paru le 9 août 1899 dans la rubrique « Comment on devient riche » du journal Le Matin.

 

 

Thomas Cook n’était que nominalement Anglais. Son vrai titre c’était citoyen de l’Univers. Les commerçants français, notamment, lui doivent quelque reconnaissance. Il a fait visiter Paris à un nombre incalculable d’étrangers. En 1889, il amena à l’Exposition le contingent respectable de 200 000 Anglais et Américains. M. Th. Cook est le vulgarisateur des voyages. Rien, dans son enfance, cependant, ne nous montre qu’il fût marqué pour une pareille fonction.

Né de parents humbles, il dut quitter l’école à dix ans pour gagner sa vie. Il débuta par un emploi dans les jardins de Melbourne, où il gagnait un penny par jour. Fils unique, il eut à soutenir sa mère, qui tenait un petit magasin. En grandissant, l’idée de faire son chemin germa en lui, mais d’une façon très modeste, car il pensait tout bonnement que s’il pouvait arriver à apprendre l’état de tourneur, qui était celui de son oncle, il se rendrait plus vite indépendant qu’en travaillant dans un jardin.

II fut donc tourneur ; mais ce métier ne lui convint pas plus que celui de jardinier, si bien qu’il entra chez un imprimeur de livres de piété à Loughborough dans le Leicestershire. Ses sentiments religieux étaient très développés. Il demanda et obtint le titre de lecteur de la Bible et de missionnaire pour le comté de Rutland. Infatigable dans cette vocation il parcourut en 1829, 2 692 milles, dont 2 100 à pied. Le futur organisateur des voyages à bon marché commençait à se faire les jambes, sans se douter que de pasteur des âmes, il deviendrait conducteur de foules.

Le mouvement de tempérance provoqué par l’Irlande battait son plein. Th. Cook se fit remarquer par son activité dans cette moderne croisade. Le 9 juin 1841, il se rendait à pied à Leicester pour assister à une réunion des Amis de la tempérance. Cette date fut décisive pour son avenir.

Les lignes de chemins de fer commençaient à rayonner dans les principaux centres du Royaume-Uni. Tout en marchant, Cook lut un compte rendu de l’ouverture d’une nouvelle ligne du chemin de fer des comtés du Midland, et l’idée lui vint que cette section pourrait être utilisée à la propagation de la cause de la tempérance. Le jour même, à la réunion, il prend la parole et dit : « Messieurs, un grand meeting public doit avoir lieu, comme vous le savez, à Loughborough, pour les membres de la Société de tempérance. Si la Compagnie voulait consentir à organiser, à cette occasion, un train spécial entre Leicester et Loughborough, le succès du meeting serait assuré. Qu’en pensez-vous ? »

La majorité fut de son avis, et il eut alors le plus vif désir de mettre son plan à exécution. Il resta à Leicester, afin de faire ses arrangements avec la Compagnie du chemin de fer, Il vit le secrétaire et exposa le cas devant lui. En véritable Anglais pratique, le secrétaire répondit : « Je ne connais ni vous, ni votre Société, mais je vous promets le train ». M. Cook se rendit alors à Loughborough pour y compléter ses arrangements et faire nourrir ses manifestants.

Le 5 juillet 1841, le train commandé par M. Cook transporta 570 passagers. Ce fut le premier train d’excursion d’Angleterre et, peut-être, du monde entier. Un tel groupement de voyageurs suscita l’enthousiasme général. Les partants furent traités en conquérants. Un orchestre les accompagna à la gare de Leicester et, à la station de Loughborough, ils furent accueillis comme des innovateurs par les habitants venus au-devant d’eux. Leur retour ne fut pas moins triomphal, et quand l’excursion revint à Leicester, à onze heures du soir, les voyageurs furent acclamés par leurs concitoyens comme ayant accompli un acte remarquable.

Le succès de ce premier train fit époque dans la vie de M. Thomas Cook ; son nom se répandit au dehors, et d’autres Sociétés avec lesquelles il n’était pas en relation s’adressèrent à lui, lorsqu’elles voulurent organiser une excursion. L’innovateur commença alors à envisager la possibilité d’occuper dans le monde une place toute différente de celle à laquelle il s’était cru tout d’abord destiné. Il vint s’installer à Leicester et se mit à éditer des livres. Entre temps, il combinait des excursions composées de membres des Sociétés de tempérance ou d’enfants se rendant à des classes du dimanche.

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En septembre 1843, M. Cook eut l’idée d’offrir aux écoliers de Leicester une partie de plaisir, en organisant pour eux une excursion de Leicester à Derby et retour, à l’époque des courses. Les écoliers et les professeurs, qui profitèrent de ce train, furent au nombre de 4 600.

L’année suivante, il réfléchit qu’en conduisant des excursions, il pourrait créer une industrie spéciale, à la fois commode pour les voyageurs et rémunératrice pour ceux qui en seraient les organisateurs.

Dans ce but, il s’adressa aux directeurs du chemin de fer du Midland, pour leur demander de mettre à sa disposition des trains dont il fournirait les passagers. S’étant entendu avec eux, il annonça un train de plaisir de Leicester à Liverpool. Au lieu d’aller directement à Liverpool, on s’arrêta en route ; les dispositions furent prises pour que l’on pût visiter l’île de Man ; la vapeur Eclipse fut frêté pour transporter les excursionnistes sur la côte. M. Cook compila et publia un « guide » contenant des notes sur les endroits remarquables que l’on devait visiter, et il annonça qu’un voyage de 500 milles serait fait au prix très minime de 14 shellings en première classe et de 10 shellings en seconde.

Le guide de poche de l’excursion à Liverpool, qui est maintenant une des curiosités dans ce genre, est remarquable par la précision de ses informations ; tout y est clairement exposé : « Pour repartir de Derby, terminait le guide, les voyageurs devront être réveillés de bonne heure ; autrement, ils seront laissés de côté. L’exactitude des Compagnies des chemins de fer en réclame autant de la part des passagers. »

Ce train, fait remarquer M. Fraser Rae, qui a relaté les origines de M. Cook fut le précurseur de tous ceux qui maintenant sillonnent le monde entier ; à cette époque c’était une nouveauté aussi grande que le premier train mis en mouvement par la locomotive de Stephenson sur la première ligne destinée à transporter des voyageurs et des marchandises.

Une semaine avant la date fixée, tous les billets étaient vendus, et tel était le désir de faire partie de l’excursion, que bien des personnes achetèrent des billets aux premiers acquéreurs en les payant le double de leur prix. Pour satisfaire aux demandes, un nouveau train fut annoncé aux mêmes conditions que le premier et il obtint le même succès. M. Thomas Cook ne se contentait pas de fournir des billets à bon marché et de s’assurer que ses voyageurs seraient conduits confortablement à destination. Avant d’annoncer une excursion, il visitait les villes où l’on devait s’arrêter et se rendait compte de ce qu’il y avait de curieux à voir et aussi des hôtels qui pouvaient convenir aux excursionnistes.

Au temps où l’on voyageait en diligence, les passagers trouvaient généralement à se loger dans les auberges où l’on faisait halte. Mais on ne voyait jamais alors plusieurs centaines de personnes voyageant à la fois, et il était à craindre qu’à l’arrivée des trains de plaisir les demandes de logement ne dépassassent énormément les ressources. De plus, ceux qui voyageaient de cette manière tenaient aussi à vivre à bon marché. M. Cook fut frappé de la nécessite de s’occuper lui-même de loger les passagers, et cela le détermina à créer les coupons d’hôtel, devenus maintenant familiers aux voyageurs.

Les idées de l’excursionniste s’élargissaient en raison de son expérience. L’Ecosse le tenta bientôt. Mais, organiser un train de plaisir pour ce pays paraissait aussi hasardeux qu’un voyage au Pôle Nord. Le novateur trouva le chemin hérissé de difficultés. Ce fut toute une affaire que de préparer ce voyage. Il y réussit cependant, à l’entière satisfaction de ses trois cent cinquante clients, qui furent accueillis dans le pays des Highlands par des salves et un orchestre. Le principal journal d’Edimbourg raconta, le lendemain, les fêtes données en l’honneur des excursionnistes sous le titre de « La visite des étrangers à Edimbourg ».

L’Exposition de Londres de 1851 donna aux voyages Cook une extension insoupçonnable. Mais, que de mal se donnait l’organisateur pour régler les moindres détails de ses combinaisons Un exemple entre mille. Il fut chargé du voyage de trois mille enfants. Il fallut veiller sur eux, d’une manière constante, depuis le moment de leur départ jusqu’à leur retour, leur procurer des omnibus et des voitures pour les conduire de la gare de Londres à l’Exposition et les ramener ; en un mot, avoir pour eux des soins véritablement paternels. M. Thomas Cook ou son fils accompagnait chaque excursion et, pendant la période la plus active de la saison, tous deux voyageaient cinq jours, et cinq nuits par semaine.

L’Exposition de Paris de 1855 fut la raison du premier voyage continental. L’année suivante était entrepris le premier grand voyage circulaire, par la Belgique, l’Allemagne et la France. Voulez-vous savoir comment se recrutaient les premiers clients de M. Cook ? Il va vous, le dire lui-même, par la plume d’un journaliste qui l’interviewa jadis. « Le voyage en Ecosse attire des commerçants avec leurs femmes, des marchands, des employés en congé de huit jours voyageant le havre-sac au dos et parcourant un grand nombre de kilomètres, sans toutefois pouvoir jamais complètement oublier leur vie de labeur, mais qui sont généralement bien renseignés et s’intéressent à tout ce qu’ils voient. Quant aux excursions en Suisse, la composition en est bien différente ; celle de la Pentecôte renferme beaucoup de l’élément « badaud », de gens exubérants, dont le plus grand bonheur est de s’agiter, qui visitent Paris en courant, traversent la France et la Suisse au galop, vont à Chamonix, comparent chaque site avec les vues qu’ils ont admirées dans les expositions, emportent leur pays avec eux et se hâtent de rentrer chez eux, convaincus qu’ils sont de grands voyageurs. Les excursionnistes de juillet et septembre diffèrent beaucoup de ces roturiers, officiers ministériels, professeurs, provinciaux tranquilles, représentants du haut commerce de Londres, tous ceux qui les composent voyagent en gens persuadés qu’ils réalisent le voeu d’une existence entière et qu’ils remplissent un agréable devoir dans une circonstance unique. Ils s’arrêtent dans toutes les villes principales, visitent toutes les curiosités et ne cessent de discuter entre eux, prouvant ainsi qu’ils sont tous très versés dans leur sujet. Beaucoup d’entre eux ont des livres de souvenirs et presque tous prennent des notes. »

Arrive l’Exposition de 1867, M. Cook se propose de démocratiser son système à cette occasion. Le désir de toute son existence avait été de rapprocher les peuples des différentes contrées, et sa conviction était que si les habitants de son pays natal étaient mis en contact avec ceux des autres contrées, les deux côtés y gagneraient. Il croyait avec raison que les ouvriers anglais qui visiteraient

Paris se feraient une idée plus juste de la France et des Français, et il avait tout lieu de croire qu’avec une connaissance plus exacte, les sentiments seraient plus amicaux.

L’organisateur visita Paris l’année qui précéda l’ouverture de l’Exposition pour faire tous les arrangements nécessaires. Il était porteur de lettres de recommandation de la commission royale anglaise, et il fut présenté à M. Leplay, secrétaire particulier de Napoléon III. M. Leplay promit a M. Cook l’assistance de l’empereur pour organiser les visites des ouvriers anglais à Paris. M. Cook loua alors des terrains vagues à Passy pour y faire construire des locaux où les excursionnistes trouveraient à se loger à bon marché. Puis il loua un vaste bâtiment vacant, boulevard Haussmann, et l’accommoda pour la réception des voyageurs de classe plus élevée.

À la fin de l’Exposition, M. Cook prouva dans son rapport, présenté à M. Leplay, que, grâce à ses arrangements, vingt mille personnes avaient visité Paris. Par suite d’autres arrangements pris avec les Compagnies de chemins de fer, le prix d’un billet aller et retour, de Londres à Paris, ne coûta que vingt-cinq francs, et un ouvrier put faire le voyage et passer quatre jours à Paris pour quarante-cinq francs.

L’Amérique, l’Australie, la Palestine et l’Egypte furent visitées par Thomas Cook ou ses fils, et les billets Cook firent leur apparition dans ces pays. La Palestine mérite une mention spéciale par les difficultés, que rencontra M. Cook pour y organiser des excursions. Supposons, une excursion de soixante personnes à Jérusalem, et voyons ce qui était nécessaire pour répondre aux besoins matériels. Tout d’abord, il fallait avoir vingt et une tentes, devant être dressées à chaque halte, et transportées pendant les marches ; de plus deux tentes-salles à manger et deux tentes-cuisines. Soixante-cinq chevaux étaient nécessaires pour les voyageurs et, de plus, quatre-vingt-sept chevaux ou mules et vingt-huit ânes, pour le transport des bagages et des objets de campement. Une telle excursion était accompagnée et servie par cinquante-six muletiers, cinq chiens de garde, trois drogmans et dix-huit domestiques et cuisiniers. Donc, cent quatre-vingts bêtes de somme, cinq chiens et soixante -dix-sept hommes étaient nécessaires pour accompagner soixante touristes.

Cook prenait des précautions minutieuses pour sauvegarder la vie de ses clients. C’est à ces précautions qu’il dut d’échapper, en avril 1870, à un terrible danger. Une de ses excursions était à Athènes, à cette époque, et se promettait de se rendre à Marathon. M.Cook qui, sans doute, avait lu Edmond About, s’entoura de renseignements et apprit que les chemins n’étaient pas sûrs. Il demanda au gouvernement grec une force armée considérable pour accomplir son itinéraire. Le gouvernement d’Athènes refusa et M. Cook ne partit pas. Bien lui en prit. Une bande de brigands, sous la conduite des frères Arvanitaki, ayant entendu parler de l’arrivée des excursionnistes, était venue s’établir près de Raphini sur la route d’Athènes. Passe un groupe de voyageurs composé de lord et lady Muncaster, Edward Lloyd et madame, Frédérick Grantham Vyner, Edward Herbert, secrétaire de la légation d’Angleterre, le comte Albert de Bayl, secrétaire de la légation d’Italie, accompagnés de guides et gardés par une escorte de troupes. Les brigands fondent sur la petite troupe, mettent en fuite les soldats et capturent les voyageurs. Les dames furent bientôt relâchées, et lord Muncaster fut mis en liberté provisoire, à la condition d’aller se procurer, à Athènes une rançon de trente-deux mille livres avec pardon absolu pour les brigands et la grâce de leurs camarades retenus en captivité. Le gouvernement greç refusa l’amnistie et envoya des troupes qui exterminèrent presque tous les brigands. Mais, auparavant ceux-ci avaient eu le temps d’assassiner M. Herbert, le comte de Bayl, M. Vyner et M. Lloyd. L’excursion Cook l’avait échappé belle !

Le hardi entrepreneur de voyages fit découvrir l’Egypte aux Européens, et ce pays est maintenant un des plus beaux fleurons de la couronne de l’agence. Mais en 1870, lorsque le fils de M. Thomas Cook conduisit sa première excursion sur le Nil, tout était à organiser. La justice n’existait pas dans le pays ; qui était placé sous le régime du bon plaisir. Lorsque le sommelier d’un bateau avait besoin d’approvisionnements, il en informait le capitaine, qui faisait arrêter le bateau devant un village. On donnait un coup de sifflet ou bien l’on envoyait un messager, qui remettait au cheick la liste de ce qui était nécessaire. Les articles étant apportés, le sommelier les payait le prix qu’il lui plaisait, et le cheick donnait aux habitants ce qu’il considérait comme étant leur dû, gardant ordinairement la plus forte part pour lui. Depuis, les indigènes ont bien repris leur revanche sur les étrangers !

Le plus beau fait de la carrière de M. Cook fut l’organisation de l’expédition du général Gordon à Khartoum, dont il fut chargé par le gouvernement anglais. Les comptes déposés à l’Amirauté indiquent que MM. Cook transportèrent environ 11,000 hommes de troupes anglaises et 7,000 Egyptiens, 130,000 tonnes d’approvisionnements et de matériel de guerre, et 800 baleinières. En outre, ils eurent à amener le long du fleuve 70,000 tonnes de charbon, et au Caire, 50,000 tonnes de céréales. Afin de remplir leurs engagements, MM. Cook avaient vingt-huit grands bateaux à vapeur voyageant entre la Tyne et Alexandrie, six mille wagons de chemin de fer entre Alexandrie et Assiout, plus sept mille spécialement affectés au transport des approvisionnements militaires. Sur le Nil, ils employaient vingt-sept bateaux à vapeur marchant jour et nuit, et six cent cinquante bateaux à voiles. Pour ce, service, ils occupèrent cinq mille fellahs.

Fondateur de l’industrie du voyage, M. Cook a réalisé une grosse fortune, mais au prix de quels efforts et de quelles déceptions ! Deux exemples en donneront une idée. Pendant une de nos Expositions, il passa cent nuits sans se coucher. Mandé à Vienne, en 1873, par le consul général d’Angleterre en Autriche, le gouvernement autrichien lui demande un rapport sur l’organisation du transport de nombreux voyageurs et le logement à leur offrir pendant leur séjour à Vienne. Après de minutieuses études et de fréquents voyages à Vienne, il présente son rapport au gouvernement autrichien. Le temps se passe et il ne reçoit pas de réponse. Sa surprise est de courte durée. Il voit bientôt paraître le prospectus d’une Compagnie autrichienne qui lui empruntait toutes ses idées. Le président de cette Compagnie était allié à un ministre autrichien. Tout le temps et le travail consacrés à cette affaire avaient été fournis au bénéfice d’un autre. La fable du chat tirant les marrons du feu pour le singe est toujours vraie !

Georges Brégand.

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