De l’utilité sociale des filous brésiliens

De l’utilité sociale des filous brésiliens

Mi-voyou, mi-gentleman, drôle et élégant, le malandro est une figure centrale de la culture brésilienne.

Publié dans le magazine Books, janvier-février 2010.
De la samba, de la bière et des amis. Tel est le triptyque qui façonne le quotidien et la nature du malandro brésilien. Un terme difficile à traduire, tant il est indissociable de la culture locale : mi-voyou, mi-gentleman, drôle et élégant, le malandro parvient toujours à se tirer des situations les plus inextricables grâce au jeitinho – cette débrouillardise souvent en délicatesse avec la loi. Giovanna Dealtry s’est penchée sur cette figure centrale de la culture brésilienne, et notamment carioca. Ce faisant, la chercheuse en communication sociale prolonge un débat récurrent dans le pays : la persistance du caractère malandro nuit-elle ou non à la société brésilienne ? Ce personnage, que l’on reconnaît dans…
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