La dame de Buenos Aires

Égérie des intellectuels des années 1930, Victoria Ocampo nous plonge dans la vie culturelle du Buenos Aires d'alors.

Dans une lettre à son amie Delfina Bunge, Victoria Ocampo écrit : « Je n’arriverai à rien dans le roman. Je dois écrire à bâtons rompus quand je veux et comme je veux. » Issue d’une famille de la grande aristocratie de Buenos Aires, Victoria était l’aînée de six filles (dont l’une, Silvina, devint l’une des poétesses les plus extraordinaires du XXe siècle argentin ; lire « Le bateau ivre de Silvina Ocampo », Books, n° 26, octobre 2011, p. 87). Belle-sœur de Bioy Casares, amie intime de Borges et Tagore, amante de Drieu la Rochelle, éditrice d’Onetti et d’Octavio Paz, traductrice de Gide, Malraux et Virginia Woolf, Victoria Ocampo fut elle-même une immense femme de lettres, bien qu’elle souffrît d’une « espèce très particulière de complexe d’infériorité », précisait en 2000, dans un entretien au quotidien La Nació...

LE LIVRE
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En témoignage de La dame de Buenos Aires, Édition des femmes-Antoinette Fouque

ARTICLE ISSU DU N°33

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