L’Amazonie, au risque de se perdre

Eldorado, enfer vert, forêt vierge, poumon de la planète : tous ces mythes ont volé en éclats. En dépit des mesures de préservation qui ont été prises après une histoire plus que tourmentée, les pressions qui s’exercent sur cet immense territoire n’incitent pas à l’optimisme.


© Nacho Doce / Reuters

Feu déclenché à des fins de défrichage au cœur de l’Amazonie brésilienne, en 2013. La déforestation illégale, sévèrement sanctionnée en théorie, est largement pratiquée.

De toutes les régions du monde qui fascinent et font rêver, l’Amazonie est celle qui a suscité le plus grand nombre de mythes. Le premier est celui qui lui a donné son nom, le mythe d’une terre habitée par de farouches femmes guerrières semblables à celles de la légende de la Grèce antique. Dans l’esprit des navigateurs portugais et espagnols qui débarquèrent sur les côtes américaines au XVIe siècle, un deuxième mythe lui était lié : l’Eldorado, une contrée si gorgée d’or qu’il suffisait de se baisser pour en ramasser. C’est à la recherche de cet Eldorado que l’aventurier anglais Walter Raleigh se lança au XVIIe siècle à partir des côtes guyanaises. Quelques années auparavant, les conquistadors Gonzalo Pizarro et Francisco de Orellana, d’une part, ainsi que Pedro de Ursúa et Lope de Aguirre, d’autre part, avaient entrepris dans le même but, en partant du Pérou, des expéditions qui furent désastreuses, mais dont la seconde donna au féroce Aguirre l’occasion de descendre l’Amazone jusqu’à l’Atlantique1.   Au XVIIIe siècle, Charles de Condamine, envoyé sous les tropiques pour mesurer une portion d’arc de méridien afin de déterminer la forme exacte du globe terrestre, fut le premier scientifique à descendre le fleuve. Au XIXe, ­Alexander von Humboldt et Aimé Bonpland établirent l’existence d’une voie de communication entre le bassin de l’Orénoque et celui de l’Amazone, et collectèrent des milliers de spécimens d’espèces végétales et animales, tout comme le firent plus tard les naturalistes anglais Alfred Russel Wallace, Henry Walter Bates et Richard Spruce. Plusieurs mythes d’un genre nouveau surgirent à la faveur de la découverte par ces savants de la prodigieuse richesse de la nature amazonienne 2.   Le premier est celui de l’« enfer vert », la forêt impénétrable et hostile à l’intérieur de laquelle on progresse péniblement à coups de machette. Il est couramment associé à l’histoire de l’explorateur ­Percy Fawcett, disparu au cours de sa quête des ruines d’une cité perdue légendaire. Ses aventures ont été racontées par David Grann dans La Cité perdue de Z 3 et ont inspiré Le Monde perdu à Arthur Conan Doyle. Le deuxième mythe est celui, rousseauiste, d’un Éden miraculeusement préservé, une terre primitive et vierge, protégée par les Amérindiens qui en seraient les intendants. Le troisième est celui d’une région aux ressources inépuisables et au potentiel économique gigantesque qu’il suffirait d’un peu d’ingéniosité, de technique et d’investissements pour exploiter.   De telles images, montre le géographe François-Michel Le Tourneau, sont trompeuses. Il y a beaucoup de types de couverts végétaux en Amazonie, et la forêt « ombrophile » elle-même n’est pas partout une jungle obstruée de lianes et de bambous : lorsqu’elle est dense, elle l’est en hauteur, non au niveau du sol, et donc assez facile à parcourir. Comme partout ailleurs dans le monde, la présence humaine durant des millénaires a par ailleurs contribué à transformer le paysage. Et, si la nature y est exubérante, le sol de l’Amazonie est en réalité assez pauvre et l’environnement, dans son ensemble, très fragile.   Dans sa magnifique trilogie sur la région, l’explorateur John Hemming a choisi de raconter l’histoire de l’Amazonie du point de vue de ses premiers habitants, les Amérindiens4. Dans le sillage des travaux de Susanna Hecht et ­Alexander Cockburn, ou de Martine Droulers, dont il a été l’élève 5, Le Tourneau prend, lui, pour fil conducteur l’histoire des tentatives de développement dont la région a fait l’objet.   Long de quelque 6 700 kilomètres de sa source à son embouchure, l’Amazone est le plus grand fleuve du monde avec le Nil. Mais son débit (219 000 mètres cubes par seconde) est près de 100 fois supérieur. Son bassin, presque deux fois plus vaste que celui du fleuve Congo, s’étend sur plus de 6,1 millions de kilomètres carrés répartis sur six pays.   Une des caractéristiques les plus notoires de cet immense territoire est l’extraordinaire biodiversité qu’il recèle et qu’il est difficile de quantifier avec précision puisqu’on est réduit à faire des estimations à partir du nombre d’espèces identifiées. Mais on peut se faire une idée : 427 espèces de mammifères, 1 294 d’oiseaux, 378 de reptiles, plus de 2 400 de poissons d’eau douce, 1 800 de papillons, 3 000 de fourmis, peut-être 2,5 millions d’espèces d’insectes au total. Pour ce qui est de la flore, 14 000 espèces de plantes ont été inventoriées, et le nombre d’essences d’arbres se situe entre 7 000 et 16 000. Comment expliquer un tel foisonnement ? Plusieurs facteurs géologiques et climatiques, combinés au mécanisme par lequel la diversité crée davantage de diversité, ont contribué à faire de l’Amazonie une véritable « machine à produire de la biodiversité ». En conséquence, souligne Le Tourneau, « malgré la domination des espèces les plus répandues, chaque hectare de forêt a une personnalité propre […] tant au niveau de la flore qu’à celui de la microfaune et des insectes ».     Contrairement à l’idée fausse qui sous-tend l’image répandue du « poumon de la planète », la forêt amazonienne émet sans doute à peu près autant de CO2 qu’elle en absorbe. Il s’agit en effet d’une forêt « mature », en équilibre gazeux avec l’atmosphère. Si elle a pu fonctionner comme « puits de carbone » dans les périodes où elle était en forte croissance, ce n’est plus le cas aujourd’hui, et ce le sera d’autant moins que davantage d’arbres périront puis se décomposeront, ou seront détruits par le feu à des fins de défrichage. Du fait de l’importance des phénomènes d’évaporation et de précipitations à l’origine desquels elle se trouve, la forêt amazonienne joue en revanche un rôle central dans l’équilibre hydrologique et climatique de toute la région.   On a longtemps pensé que les populations autochtones de l’Amazonie vivaient et vivent encore dans un milieu naturel intact, semblable à ce qu’il était avant l’arrivée des premiers humains sur le continent sud-américain. Or la distribution des espèces végétales autour des lieux habités témoigne d’une transformation du milieu par l’homme par différents mécanismes : « dispersion volontaire ou non, plantations […], ouvertures autour des arbres utiles, élimination des concurrents, fertilisation ». Et si les populations sédentaires et agricoles modi­fiaient leur environnent inten­sément mais localement, les chasseurs-cueilleurs nomades, par leur mode de vie, altéraient la forêt de manière plus superficielle, mais à plus grande échelle.   Une autre idée fausse veut qu’aucune forme de civilisation ne pouvait se développer dans un environnement aussi peu propice, raison pour laquelle la région n’était habitée que par de petits groupes humains à un stade très primitif de développement. On sait aujourd’hui que, avant l’arrivée des Européens, l’Amazonie comptait une population de quelque 5 à 6 millions de personnes, appartenant pour certaines à des civilisations qui pratiquaient l’agriculture et l’élevage et maîtrisaient l’art de la poterie et différentes techniques de terrassement et de construction. Si ces civilisations ont disparu, c’est sous le choc de la rencontre avec les Européens et de ses conséquences : les massacres et le travail forcé, l’exploitation des rivalités entre clans et ethnies, et, surtout, les épidémies de maladies (variole, rougeole, grippe) contre lesquelles les Amérindiens n’étaient pas immunisés, qui pouvaient se transmettre très loin des zones où des contacts directs avaient lieu.   Les colons portugais ne pénétrèrent que progressivement à l’intérieur de l’Amazonie. L’expansion fut lente, marquée par des combats avec les communautés amérindiennes réfractaires et des conflits de frontières avec les autres puissances coloniales, à commencer par l’Espagne : aux termes du traité de ­Tordesillas, en 1494, celle-ci avait la souveraineté sur la plus grande partie de la région, qui ne revint au Portugal qu’avec le traité de Madrid, en 1750. Durant toute cette période, un seul établissement d’une certaine taille fut fondé : la ville de Belém, à une centaine de kilomètres de la côte atlantique. L’économie de la colonie reposait sur une petite production de sucre, de café et de tabac et le commerce des produits de la cueillette en forêt : épices, teintures, huiles, médicaments, noix et, surtout, cacao. Elle avait pour condition le travail forcé des Amérindiens, envers lesquels l’attitude des Portugais consistait en « un mélange d’asservissement brutal, de généreuse émancipation et de casuistique jésuite ». Avec l’expulsion des Jésuites, qui, à leur manière, protégeaient les autochtones, et l’inauguration d’une ère de modernisation sous l’impulsion du marquis de Pombal, la couronne portugaise raffermit son emprise sur la colonie. L’emploi du portugais se généralisa aux dépens du tupi, érigé par les Jésuites en lingua franca, et l’on assista à l’essor d’une population métisse de petits agriculteurs, les caboclos. Avec les Amérindiens survivants, les quilombolas (descendants d’esclaves noirs fugitifs), les garimpeiros (chercheurs d’or) et les seringueiros (collecteurs de latex), ils allaient bientôt former la population rurale de l’Amazonie.     L'accession du Brésil à l’indépendance, en 1822, n’eut guère de conséquences pour la région, qui stagna économiquement tout au long du XIXe siècle. Le vrai bouleversement allait se produire au début du XXe siècle, avec le boom du caoutchouc. Jusque-là, le latex, le suc de l’hévéa, n’était employé que pour l’imperméabilisation des vêtements et la fabrication de chaussures. La mise au point du procédé de vulcanisation par l’américain Goodyear en 1839, l’invention du pneu par l’Écossais Dunlop en 1887 et celle de la chambre à air par le Français Michelin en 1891 stimulèrent le développement de la bicyclette puis de l’automobile et ouvrirent au caoutchouc un marché colossal. En quelques années, la production explosa. Manaus, sur les rives du rio Negro, devint la capitale du caoutchouc et se dota d’un tramway et d’un opéra. Les barons du caoutchouc y faisaient bâtir des demeures somptueuses. Mais pour ceux qui se situaient au bas de l’échelle, l’exploitation du latex, bien décrite par l’écrivain portugais José Maria Ferreira de Castro dans son roman Forêt vierge, était une activité cruelle. Elle reposait sur un système d’avances sur récolte appelé aviamento, qui laissait les récolteurs chroniquement endettés et que l’écrivain brésilien Euclides da Cunha dénonça comme étant « l’organisation du travail la plus criminelle jamais inventée par le plus révoltant des égoïsmes ».   La fièvre du caoutchouc n’eut qu’un temps. L’augmentation de la demande ne permit bientôt plus de répondre aux besoins par la seule collecte. Et la région ne se prêtait guère à la culture intensive, comme l’illustra l’échec du projet de Henry Ford, qui prévoyait la création d’une ville « à l’américaine », Fordlandia.   Des semences d’hévéa transplantées en Asie y permirent le développement de plantations produisant dans des conditions très rentables un latex de qualité comparable à celui du Brésil. Si l’Amazonie fournissait la totalité de la production mondiale en 1870, elle n’en représentait plus que 40 % en 1911 et moins de 6 % en 1921. Les faillites se succédèrent et tout le secteur s’écroula. Cet épisode a-t-il profité à la région ? Très peu, car la plus grande partie de la prospérité n’atteignit jamais l’Amazonie et la plupart des profits furent investis ailleurs : « Au lieu d’une modernisation économique, c’est […] un double système colonial (vis-à-vis de l’Europe et des États-Unis d’une part et du sud du Brésil d’autre part) qui a sous-tendu la période du latex. [...] C’est ce système qui explique pourquoi, lorsque le boom se changea en dépression, la région s’est trouvée incapable de se relever par elle-même », observe Le Tourneau.   La période qui va de la fin des années 1940 au milieu des années 1980 « représente une rupture complète dans l’histoire de l’Amazonie brésilienne ». Deux éléments sont à l’origine de ce bouleversement. D’abord le progrès technique, avec l’apparition, pour reprendre l’expression de John Hemming, de la triade « avion, tronçonneuse, bulldozer » 6 ; ensuite l’entrée en scène résolue de l’État. « À partir du début des années 1950, l’Amazonie entre dans une phase caractérisée à la fois par une intervention de plus en plus importante du gouvernement fédéral et par la succession de plans de développement », note Le Tourneau.   Amorcée à la fin de l’Estado Novo, le régime dictatorial de Getúlio Vargas, activement menée par les militaires au pouvoir de 1945 à 1985 et poursuivie durant les années 1990 sous les deux mandats de Fernando Henrique Cardoso, la politique d’ouverture de l’Amazonie s’est appuyée sur le percement de grands axes routiers destinés à servir de point de départ au développement de zones de défrichage et de colonisation : la liaison nord-sud Belém-Brasília, la Transamazonienne est-ouest et plusieurs axes transversaux. Elle s’est traduite par la multiplication des petites exploitations agricoles, mais aussi par le développement à grande échelle de l’élevage bovin et de la culture du soja, ainsi que par l’augmentation des activités minières sous la double forme de l’exploitation mécanisée de gisements de fer et de manganèse par de grands conglomérats et de l’activité des petits prospecteurs artisanaux indépendants, les garimpeiros, tels ceux de Serra Pelada, que Sebastião Salgado photographia en 1986 sur leurs frêles échelles.   Une migration importante, encouragée par le slogan « donner la terre sans hommes d’Amazonie aux hommes sans terre du Nordeste », a surtout conduit à un accroissement considérable de la population urbaine de la région (à la fin des années 1990, elle atteignait presque 10 millions d’habitants).   Parallèlement, une évolution s’était engagée sur la double question du statut des Amérindiens et de la protection de la forêt. Au début du XXe siècle, le colonel (puis maréchal) Cândido Rondon, connu pour avoir ouvert la ligne télégraphique reliant le Mato Grosso au reste de l’Amazonie puis accompagné l’ancien président des États-Unis Theodore Roosevelt dans une dangereuse expédition sur un affluent inconnu de l’Amazone 7, fondait ce qui allait devenir la Fondation nationale de l’Indien (Funai). Sous la devise « Mourez s’il le faut, mais ne tuez jamais », il jetait les bases d’une politique de défense et d’intégration douce et respectueuse des populations autochtones dans la société brésilienne. Dans le même esprit, les frères Orlando, Cláudio et Leonardo Villas-Bôas, pionniers de la défense des Amérindiens, créèrent en 1961 le parc national du Xingu, première zone protégée du territoire, et longtemps la seule.     Avec la fin de la dictature militaire, en 1985, le mouvement s’amplifia. La nouvelle Constitution accorda aux peuples autochtones le droit de préserver leur culture et des droits sur les territoires qu’ils occupaient : « Renversant le paradigme qui faisait d’elles un vestige du passé à moderniser au plus vite, les communautés traditionnelles gagnent […] à la fin des années 1980 une image de “gardiens de la forêt” qui leur permet d’obtenir de vastes territoires mais également de légitimer un vaste courant de pensée reliant la diversité sociale (particulièrement linguistique et culturelle) et la biodiversité. »   La défense des peuples amérindiens et celle de la forêt amazonienne sont désormais irréversiblement associées. Elles se lieront bientôt à une troisième cause, celle des populations pauvres et rurales de la région, incarnée dans la personne de Chico Mendes, syndicaliste défenseur des droits des seringueiros, assassiné sur ordre d’un grand propriétaire foncier et figure emblématique de l’approche « socio-environnementale » du développement de l’Amazonie.   L’élection en 2003 de Luiz Inácio Lula da Silva, ancien dirigeant syndical, ne répondit que partiellement, de ce point de vue, aux espoirs qu’elle avait fait naître. La nomination au poste de ministre de l’Environnement de Marina Silva, militante écologiste d’origine modeste « dont l’histoire de la vie vaut bien celle de Lula en termes de triomphe sur l’adversité » (selon l’expression du journaliste britannique Michael Reid dans son livre ­Brazil), n’eut que des effets limités. Sous la pression des nécessités économiques, le gouvernement de Lula mena une politique de soutien à la culture industrielle du soja et de la canne à sucre pour la production d’agrocarburants. Sous le second mandat de Lula, puis sous celui de sa dauphine Dilma Rousseff, les considérations de protection de l’environnement ne pesèrent guère.   Aujourd’hui, près de la moitié de la forêt amazonienne bénéficie d’une protection officielle, sous un statut ou un autre. Mais la déforestation illégale, sévèrement sanctionnée en théorie seulement, est largement pratiquée. Le gouvernement de Jair Bolsonaro a de surcroît clairement affirmé et commencé à concrétiser sa volonté d’alléger les contraintes en la matière. Les causes et les mécanismes de la déforestation sont multiples : la spéculation foncière, l’extension de l’élevage bovin, les grandes cultures mécanisées, le percement de routes, la colonisation agricole, les mines et l’exploitation forestière. Le processus va-t-il se poursuivre ? « À court terme, estime Le Tourneau, et tant que le Brésil demeurera principalement centré sur sa croissance économique, le modèle mixte de mise en réserve d’une partie de l’espace et d’usage intensif des ressources dans une autre partie a toutes les chances de rester dominant. Le poids respectif de chacun de ces deux termes dépendra de l’orientation des gouvernements qui vont se succéder. »   Tous les modèles de développement qui ont été appliqués dans cette région, fait observer le géographe, « au lieu de tirer parti de ce que la forêt pouvait fournir et des connaissances des sociétés locales pour sa gestion, ont privilégié le pillage […] l’exploitation des ressources non renouvelables […] et le remplacement de la forêt par des systèmes écologiques plus simples à gérer. » Des modèles alternatifs sont possibles, mais sont-ils compatibles avec les exigences de rentabilité du capitalisme mondialisé ? Le Tourneau paraît en douter, et on peut légitimement partager son scepticisme. La forêt amazonienne telle que nous la connaissons est-elle donc condamnée à disparaître prochainement ? Cet écosystème si particulier pourrait résister encore un temps aux atteintes dont il est victime ou se transformer progressivement, mais aussi s’effondrer brutalement.     — Michel André, philosophe de formation, a travaillé sur la politique de recherche et de culture scientifique au niveau international. Né et vivant en Belgique, il a publié Le Cinquantième Parallèle. Petits essais sur les choses de l’esprit (L’Harmattan, 2008). — Cet article a été écrit pour Books.

Notes

1. L’épopée cruelle de Lope de Aguirre a inspiré le film de Werner Herzog Aguirre, la colère de Dieu (1972).

2. Voir John Hemming, Naturalists in Paradise (Thames and Hudson, 2015).

3. Robert Laffont, 2010.

4. Red Gold ; Amazon Frontier ; Die If You Must (Macmillan 1978, 1987, 2003).

5. Susanna Hecht et Alexander Cockburn, The Fate of the Forest (The University of Chicago Press, 1990). Martine Droulers, L’Amazonie. Vers un développement durable (Armand Colin, 2004).

6. John Hemming, Trees of Rivers: The Story of Amazon (Thames and Hudson, 2008).

7. Candice Millard a fait le récit de cette expédition dans The River of Doubt (Random House, 2005).

LE LIVRE
LE LIVRE

L’Amazonie. Histoire, géographie, environnement de François-Michel Le Tourneau, CNRS Éditions. Illustré de nombreuses photos et cartes. Ce livre a reçu le prix Sophie Barluet 2019, décerné par le Centre national du livre et un jury présidé par Books.

ARTICLE ISSU DU N°106

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