La terreur de l’oubli de soi

La terreur de l’oubli de soi

Un premier roman applaudi par la critique décrit avec perspicacité le drame d’une famille ébranlée par la maladie d’Alzheimer.

Publié dans le magazine Books, novembre 2014.
Sans doute le moment le plus poignant du Roi Lear se trouve-t-il à la fin de l’acte I, quand Lear, sur le point de perdre l’esprit, s’exclame : « Oh ! que je ne devienne pas fou, pas fou, cieux propices ! Maintenez-moi dans mon bon sens, je ne veux pas devenir fou. » Cette terreur de Lear, la critique américaine est unanime à en reconnaître les échos dans le surprenant premier roman…
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