Un passant solitaire

Un passant solitaire

Publié dans le magazine Books, avril 2016.
« Écrire un récit de voyage qui évoque les parfums, les couleurs et les goûts de l’inconnu en l’espace d’une brève chronique, tout le monde n’en est pas capable », salue le quotidien De Volkskrant au sujet du « Cosaque honnête », de l’écrivain néerlandais Tommy Wieringa, un habitué des meilleures ventes. En dépit d’une légère tendance à la « préciosité », les critiques s’accordent à faire de Wieringa le conteur idéal. Dans ce recueil, l’essentiel ne réside pas tellement dans l’acte de voyager en soi, estime Het Parool. « Le plus souvent, Wieringa est déjà arrivé à destination quand il commence son histoire. Il observe, fait d’heureuses associations d’idées ou d’images, raconte des anecdotes, mais donne aussi de joyeuses petites leçons d’histoire. » Qu’il se trouve sur les rives du lac Tana, en Éthiopie, ou bien à Bruxelles, Wieringa « a l’œil, et le don de faire émerger la pure poésie des situations les plus triviales », poursuit le Volkskrant. La solitude, pourtant, hante tous ses textes. « Cela imprègne sa façon d’être, et de voir. Il est le passant qui ne participe pas. Même dans une mégapole surpeuplée, Tommy Wieringa erre seul. »

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