Moi Samuel Pepys, inventeur du « Je »

« Pepys, comme le souligne Claire Tomalin, a été le premier à tenir un journal intime au sens moderne du terme : avant lui, les journaux avaient un but bien précis, souvent religieux […]. Pepys, lui, a tout noté : ses fonctions officielles, ses finances, ses tractations, ses conversations avec le roi (et ses rêves érotiques sur la reine), ses gueules de bois, ses déboires intestinaux et ses éjaculations, ses peurs, ses espoirs, ses rêves, ses nombreuses disputes avec sa femme », rapporte Charles McGrath dans le New York Times. Consacrer une biographie à ce Londonien du XVIIe siècle, qui vécut l’une des périodes les plus mouvementées de l’histoire d’Angleterre, permet à Tomalin de mettre en lumière la naissance du reportage et de l’investigation historique mais aussi celle de l’introspection. « Tomalin montre qu’au fur et à mesure que le journal progresse, se dessine quelque chose comme une conscience moderne. » (Lire aussi, sur le journal de Samuel Pepys, <...

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Samuel Pepys ou monsieur Moi-même de Moi Samuel Pepys, inventeur du « Je », Champ Vallon

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